Promesse faite par le candidat Nicolas Sarkozy lors d'un discours le 18/12/2006 : "Je veux, si je suis élu président de la République, que d'ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid. Parce que le droit à l'hébergement, je vais vous le dire, c'est une obligation humaine. Mes chers amis, comprenez-le bien : si on n'est plus choqués quand quelqu'un n'a pas de toit lorsqu'il fait froid et qu'il est obligé de dormir dehors, c'est tout l'équilibre de la société où vous voulez que vos enfants vivent en paix qui s'en trouvera remis en cause."
gaby23cinema,
j'adore le cinéma, celui de Frank Capra, d'Ernst Lubitsch, de bien
d'autres encore, éclairage personnel sur des réalisateurs, acteurs, comédiens, musiciens, décorateurs,
écrivains, peintres, chanteurs.
« Le Ruisseau des Singes » est un endroit magnifique situé dans une vallée au milieu de la montagne, près de Blida, en Algérie. Des centaines de petits singes adorables vivent dans cet endroit et viennent à la rencontre des visiteurs… C'était pour nous un véritable paradis. ». Si Jean Claude Brialy a choisi d'intituler ainsi le récit de sa vie, c'est parce qu'avant d'accéder à cet éden, il lui fallait parcourir des kilomètres en voiture avec ses parents, voyage pendant lequel le petit Jean-Claude était horriblement malade. Il n'a jamais
Jean-paul Belmondo, Jean-Claude Brialy et Claude Rich dans La Chasse à
l'homme d'Edouard Molinaro.
oublié ces expéditions et ce souvenir est devenu, en quelque sorte, la métaphore de sa vie : « Savoir surmonter les obstacles pour accéder à
un bonheur simple fait de lumière et de douceur » d'autant que son père, militaire de
carrière, s'opposa longtemps à sa vocation du comédien et lui répéta tout au long de son enfance : « Quand tu seras grand, que tu auras fini tes
études, tu feras ce que tu voudras. Et même le singe, si tu veux ! »
Jean-Claude Brialy et Bernadette Lafont dans Le Beau Serge de
Claude Chabrol.
Tout au long de ce récit ponctué d'anecdotes de tournages et de souvenirs personnels, Jean-Claude
Brialy raconte quarante-cinq ans de sa vie de comédien. Adolescent, il rêve de Louis Jouvet, Danielle Darrieux,
Pierre Fresnay,
Jean Gabin ou Michel Simon et des grandes figures du cinéma d'avant-guerre et du music-hall. Il les rencontrera et jouera avec la plupart d'entre elles.
Mais, à vingt ans, son destin croise celui de Claude Chabrol, François Truffaut, Jean-Luc Godard,
Eric Rohmer et, avec eux, il devient l'acteur fétiche de la Nouvelle Vague.
Le Ruisseau des Singes, autobiographie de Jean-Claude
Brialy.
Jean-Claude Brialy parle de sa rencontre avec Jean Gabin, Jean Marais, de son admiration et de sa fidélité à Jean
Cocteau. Il confie ses passions pour Arletty, Marie Bell, Marlène Dietrich, Romy Schneider ou Françoise
Dorléac. Et puis, au milieu de ses amis comédiens, passent des silhouettes immenses : celles d'Édith Piaf, de Joséphine Baker dont il fut, jusqu'au
bout, l'ami fidèle, et celles plus furtives de Maria Callas ou de Jacques Brel, avec qui il vécut des moments uniques et privilégiés. Et, bien sûr, le
Commandeur, Sacha Guitry, dont Jean-Claude Brialy joua et mit en scène tant de pièces.
Tour à tour drôle et émouvant, Jean-Claude Brialy nous fait découvrir, avec des anecdotes personnelles, d'autres facettes d'un monde que nous avions pourtant l'impression de bien
connaître… »
















J’ai toujours aimé le cinéma, quartier Latin, lorsqu'il y a des films en noir et blanc datant des années 40-50 ou sur les boulevards afin de voir les derniers
films. Garder ce tout petit supplément d'âme qui me permet de voir la vie différemment. J'aime parler du cinéma, écouter du jazz ... et, par dessus tout, j'aime lire,
lire et lire ... J'aime autant retrouver mes amis après une projection que d'y aller seule: pour le cinéma, je n'ai pas de patience. Si par hasard vous me rencontriez, c'est
simple, j'ai toujours un livre à la main, à lire ou à relire. Je le fais souvent pour ne pas quitter les personnages qui m'ont fait
voyager.
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