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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 14:33
 

http://i43.tinypic.com/1z6bgbp.jpg«  Il faudrait essayer d'être heureux, ne serait-ce que pour donner l'exemple » Jacques Préverthttp://i40.tinypic.com/mw44nl.jpg

« L'ennui dans ce monde, c'est que les idiots sont sûrs d'eux et les gens sensés pleins de doutes » Bertrand Russell 02.png

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 13:53

Jean-Paul Belmondo se souvient encore du tournage de Cent Mille Dollars au Soleil, de Bernard Blier et Lino Ventura qui trouvaient le temps long quand ils ne s’installaient pas à une bonne table. « Nous tournions au sud de Ouarzazate, poursuit Jean-Paul, et, à l’époque, il y avait juste un hôtel où la nourriture était loin d’être excellente. Le midi, comme nous étions en extérieur, nous mangions des sandwiches. Pourtant, dès le matin, lorsque nous arrivions sur le tournage, Bernard et Lino commençaient à faire le menu de ce qu’ils rêvaient de manger à midi.. Bernard avait une invention extraordinaire : il décrivait la baguette qui croquait sous la dent, les rillettes, puis il passait au boudin formidable et, rien qu’à l’écouter, on faisait un gueuleton extraordinaire ! A midi, quand arrivaient les paniers froids avec les sandwiches, nous avions l’impression d’avoir déjà mangé …» 
« Lino adorait faire des pâtes là-bas, le soir, et Bernard le charriait avec son comique à froid. Il lui disait que l’eau était trop bouillie, les pâtes trop dures ou trop tendres, et ça rendait Lino furieux. »

  http://i48.tinypic.com/2j2j40g.jpg 02-copie-2.png

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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 10:37

  « L'un d'nous deux bute l'autre... Toi, on t'raccourcit, moi, on m'félicite... Ch'ais bien qu'c'est injuste parce que c'est injuste... mais c'est comme ça... T'as contre toi quarante ans de bons et loyaux services et une vie exemplaire...» Jean Gabin  

 

gabin12.jpg

« C'est un accident, un regrettable accident...
 La mort de Louis XIV aussi.»Jean Gabin


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« Quand on a cravaté Jo-les-Grands-Pieds, t'as fait un beau rapport, t'as toujours été fort en rédac. Mais tous les deux, on lui doit quelque chose, au Grands-Pieds ! Toi, de l'avancement et moi, six mois d'hosto. Mais ce matin, j'étais bon pour la médaille posthume, alors tu m'excuseras, j'ai quitté la piste..». Robert Dalban

http://i49.tinypic.com/k4zgaa.jpg

 « Tout le monde parle d'infarctus, de cirrhose, de cancer. Moi je dis que la pire maladie des hommes c’est de donner tout son amour à une seule bonne femme». Jean Gabin

 

  Jean Gabin Le Pacha (film, 196802-copie-1.png

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21 février 2010 7 21 /02 /février /2010 12:40

  mouchoird0.jpg

« Il m’arrive souvent de prendre mes repas à l’Elysée.
Disons-le tout net : la nourriture est un peu gâchée là-bas. Il y a des restes et souvent en grande quantité.
Il faut y aller le matin très tôt pour être certain d’être bien servi dans la profusion de victuailles rescapées des dîners officiel du Président.
Vous arrivez discrètement avec une gamelle ou des petites boites en plastique, et ils remplissent tout ce qui se présente généreusement.
C’est une adresse à connaître et à ne pas révéler.
Pour y accéder, ne pas prendre la porte principale, rue du Faubourg - Saint - Honoré, mais une petite rue, derrière, sur laquelle donnent les cuisines.
Vous trouverez là une petite entrée de service qui sent bon la friture.
Quelques principes simples à respecter : ne jamais s’y rendre le samedi matin, car le vendredi, l’Elysée fait maigre et le poisson frais ne tient pas quarante huit heures. Inutile non plus d’y aller d’y aller le lendemain du 14 Juillet : il ne reste plus rien à manger quand les invités de la garden-party sont passés par là.
Ma femme et moi n’abusons pas de cette formalité mais en fin de mois, quand les difficultés se font sentir, il est toujours pratique de pouvoir compter sur les cuisines de l’Elysée. C’est une façon de faire de économies sans trop modifier son train de vie »

au 11 janvier 2003,
« Les pieds dans le plat»02-copie-2.png Michel Serrault

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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 14:37

BB91.jpgLa pièce « Photo Finish » était en tournée.  Le rideau était tombé au théâtre municipal de Belfort et toute la troupe, Bernard Blier en tête, s’était attablée au Café du Commerce pour souper. Blier mourait de faim  :  « une omelette, qu’on apporte une omelette ! ».

Le plat n’était pas pour lui mais pour la jeune femme qui l’accompagnait, il avait demandé une terrine et était déjà servi mais il ne voulait pas manger tant que l’assiette de sa compagne resterait vide. Poli mais affamé, il se met à crier :

-         Enfin, une omelette, ça prend pas des heures !

-         Il faut le temps de la cuire, monsieur, répond la patronne

-         Le temps, vous le prenez le temps ! Ce n’est plus possible de se faire servir ici !

-         Nous faisons tout notre possible. Elle est bientôt prête, monsieur !


Ce « bientôt » était de trop pour Blier.
Furieux, il se leva, saisit son manteau et s’en alla sans avoir mangé ni omelette ni terrine !
Avant de partir, il lança à la cantonade « J’étais venu à Belfort il y a cinq ans et j’avais gardé un excellent souvenir du Café du Commerce. Mais cette fois … »

Le lendemain midi, la troupe se retrouva au Café du Commerce pour déjeuner, tous les acteurs étaient là sauf Bernard Blier … Son omelette lui était restée sur l’estomac ! »
Philippe Durant « Bernard Blier » – Itinéraire.
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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 13:46

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«Je n'avais aucune vue sur le métier d'acteur. Mon arrivée s'est passée autour d'un malentendu ...» Marc Maurette me dit « C’est vous qu’on veut voir, voulez-vous faire du cinéma ? » J’ai dit non et je suis reparti. Trois jours après, Becker vient chez moi et me dit « Voilà, il faut que vous me fassiez ce film », comme je ne voulais toujours rien entendre il m’a demandé pourquoi, je lui ai répondu « Parce que si je vous proposais un combat de boxe à la salle Wagram avec Marcel Carné, qu’est ce que vous me répondriez ? »

Il a insisté, j’ai encore dit non et puis me voilà !


 

linoventura.jpgSouvenir de Daniel Cauchy : Lino est allé au bureau de Dorfman aux Champs Elysées et Dorfman a commencé à lui parler du film, de Gabin et de finances. Là, Lino l’a très vite arrêté en lui disant : « Ecoutez  Monsieur, je vous comprends très bien, mais moi je gagne ma vie, et, si vous me voulez, c’est tant, point».  
Comme il demandait près d'un million d'anciens francs, Dorfman lui a dit  « Quand même, vous êtes gentil mais vous n'êtes qu'un débutant, ce n'est pas possible, vous ne vous rendez pas compte ...» et Lino, sans bluff ni rien, vraiment sincère lui a répondu : « Je vous comprends très bien, mais moi cela ne m’intéresse pas parce que j’ai d’autres choses à faire, alors au revoir » et il est parti, il a laissé la porte du bureau ouverte. Dorfman s’est dit « Il ne faut pas que je le laisse filer celui-là, il a raison Becker .. » et il a rattrapé Lino dans le couloir.
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1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 00:00

« Antoine Blondin avait ses habitudes au C.H.U. de Limoges, où ses nombreuses péripéties l’avaient maintes fois mené lorsqu’il habitait la région. Il y possédait d’ailleurs en permanence un rond de serviette, signe ultime pour lui de son attachement à la place. On trouvait même dans cet établissement à une époque, dans la chambre froide réservée aux prélèvements, une énorme boite de métal sur laquelle était marquée «Foie d’Antoine Blondin». Les médecins trop curieux avaient la surprise, lorsqu’ils s’aventuraient à ouvrir cette boite, d’y découvrir un énorme bloc de très bon foie gras !http://i45.tinypic.com/wjgr52.jpg C’est son ami Maurice Ronet, qui un jour en visite à l’hôpital l’avait apporté à notre patient avec un magnum de château-Lafitte. Etant davantage porté sur le liquide que sur le solide, Blondin fit vite un sort au bordeaux et confia le foie gras à une infirmière, afin qu’elle le mette à conserver au frais. C’est elle, qui, craignant un larcin, identifia la boite de cette fameuse étiquette et la déposa dans cet endroit bien incongru. L’histoire ne dit pas si des prélèvements du foie d’Antoine Blondin furent faits, ni quels en ont été les résultats! »

http://i48.tinypic.com/a1odvq.jpg

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 14:22

Quel est pour vous le comble de la misère ?

Ma misère
Où aimeriez- vous vivre ?

Dans mes personnages
Votre idéel de bonheur terrestre ?

Le bonheur (un vieux Laguiole posé sur une table de ferme à côté d’une miche de pain) ...

Pour quelles fautes avez-vous le plus d’indulgence ?

Toutes les fautes

Votre musicien préféré ?

Bach et le grégorien

Votre instrument préféré ?

La trompette

Quels sont les dix personnes que vous aimeriez inviter à diner ?

Je m’en fous !


 

http://i44.tinypic.com/15qaxbn.jpg

Votre qualité préférée chez l’homme ?

L’écoute

Et chez la femme ?

L’écoute

Votre occupation préférée ?

Imaginer

Qui auriez-vous aimé être ?

Mes personnages

Le principal trait de votre caractère ?

L’insatisfaction

Ce que vous appréciez le plus chez vos amis ?

Qu’ils m’écoutent ! Sans rire, leur indulgence

Votre principal défaut ?

L’impatience

Votre rêve de bonheur ?

Faire le bonheur de quelqu’un

 

http://i50.tinypic.com/102pbfc.jpg

Quel serait votre plus grand malheur ?

Perdre la foi (silence) … et perdre un enfant. Je l’ai vécu ce malheur là, je n’aime pas trop en parler.

Le fait militaire que vous admirez le plus ?

Le cessez-le-feu

Si vous étiez élu président de la République, quelle serait votre première mesure ?

J’inviterais Serrault à déjeuner

Comment aimeriez-vous mourir ?

Chrétien

Votre maxime ou citation préférée ?

La liberté dans l’obéissance, l’obéissance dans la liberté

Vos héros dans la vie réelle ?

Plus on connaît les héros, plus on est déçu. Je dirai aux gens : « méfiez-vous, ne le prenez pas pour un minable, un salaud, je vais vous le faire aimer ». Je suis très troublé par la coexistence du bien et du mal chez les êtres. Je ne juge pas, je sauve.

Ce que vous détestez par-dessus tout ?

L’égocentrisme

Le plus grand mal de notre époque ?

Se croire seul au monde

La vertu nécessaire aujourd’hui ?

La compassion et le partage.

  

Improvisation délirante où Michel Serrault montre une facette de son immense talent.

 

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19 janvier 2010 2 19 /01 /janvier /2010 03:19

http://i45.tinypic.com/2zhgqk4.jpgEn 1937, sous la direction de Marc Allégret, Bernard Blier n’a que deux scènes à jouer dans Gribouille mais deux scènes face à l’imposant Raimu.

« Je suis arrivé à Billancourt derrière le décor et j’ai entendu une voix tonitruante, celle de Raimu, qui disait :
(je vous demande d'imaginer entendre Monsieur Raimu avec son phrasé, son accent, ses colères dans les répliques qui suivent - merci)

« Mais qu’est-ce que c’est que ce Monsieur Blir que vous avez engagé?
Je ne le connais pas!
Vous m’avez foutu Monsieur Blir, personne ne le connaît!
Qu’est-ce que c’est que cet Alsacien ?
 »

 
Moi j’étais troublé. Je n’osais pas y aller.


Marc Allégret
, qui m’avait engagé sur ce qu’il m’avait vu faire au théâtre dans Altitude 3200, la pièce qui m’avait fait démarrer, a dit : « Non, non, je le connais ! »


J’étais derrière et j’entendais tout.


Les assistants m’ont poussé. Je suis arrivé près de Raimu.


http://i41.tinypic.com/4uytk4.jpg-         Ah, c’est vous, Monsieur Blir ?

-         Oui, Monsieur Raimu

-         Et qu’est-ce que vous faites dans la vie ?

-         Je suis comédien

-         Vous êtes comédien ? Avec un nom d’Alsacien ?

(C’était l’époque où il se brouillait avec Fresnay tous les deux jours)

-         D’abord, je ne suis pas Alsacien, ensuite, dans la vie je suis élève au Conservatoire dans la classe de Monsieur Jouvet.

 

-        -  Ah, vous êtes dans la classe de Monsieur Jouvet ? Alors asseyez-vous, jeune homme, prenez le texte et vous allez me le dire, parce que moi, je ne le sais pas!

                         
Il savait admirablement son texte, il voulait savoir comment je lisais le mien. En fait, sous des dehors gueulards et bougons, il était très gentil. Il a été d’une gentillesse merveilleuse et j’ai gardé de lui un souvenir ému. C’était un mec étonnant. C’était facile de jouer avec Raimu. Je n’avais qu’à l’écouter et, après, lui répondre » d’après « Bernard Blier – itinéraire » de Philippe Durant.

 


Pour le plaisir de revoir et entendre Monsieur Raimu, voici une vidéo de certaines scènes cultes du cinéma français.

 

 

http://i48.tinypic.com/a1odvq.jpg

 

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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 16:13

Le Parrain, film de Francis Ford Coppola, sur un scénario de Mario Puzo, Robert Towne et Francis Ford Coppola d’après l’œuvre de Mario Puzo sort en 1972. La musique est de Nino Rota.  

La mise en chantier du film a entraîné de nombreuses protestations de la ligue italo-américaine des droits civils et de nombreuses personnalités politiques. Les tentatives d’intimidation ainsi que les menaces à la bombe sont alors devenues courantes. Des négociations ont été engagées et un terrain d’entente a été trouvé. Coppola et Puzo, les scénaristes, avaient décidé de ne pas employer les mots de « mafia » et « cosa nostra ».
http://i40.tinypic.com/14w9fdh.jpg 

La réalisation du projet fut d’abord proposée à Sergio Leone, Arthur Penn, Peter Yates, Costa-Gavras qui refusèrent. Les producteurs Albert S. Ruddy et Francis Ford Coppola ont décidé d’orienter leur casting vers des acteurs au look « authentique » tels que James Caan ou Talia Shire. Ils ont tenu à imposer Marlon Brando pour le rôle de Don Vito Corleone, après avoir envisagé Laurence Olivier, malgré les réticences de La Paramount, car, pour la première fois, l’acteur avait accepté de passer des essais (notamment avec du coton dans les joues ).

http://i47.tinypic.com/2bzlav.jpg
  De nombreuses stars ont été pressenties pour le rôle de Michael Corleone : Warren Beatty, Jack Nicholson, Dustin Hoffman, Robert Redford, Ryan O’Neale avant que le rôle ne revienne à Al Pacino, acteur de théâtre jusqu’alors inconnu.
Le Parrain obtint trois Oscar, celui du meilleur acteur masculin (à Marlon Brando) celui du meilleur film (à Francis Ford Coppola) et celui du meilleur scénario (à Mario Puzo et Francis Ford Coppola)http://s6.tinypic.com/a1odvq_th.jpg.


Otto Preminger révèle dans ses mémoires qu’il a été pressenti pour le réaliser et qu’il avait pensé à Frank Sinatra pour interpréter Le Parrain mais Sinatra ne voulait pas faire le film.

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  • : L'univers des films de Franck Capra,d'Ernst Lubistch, Leo McCarey a bouleversé ma vie, une page s'est tournée, je ne l'ai jamais refermée.Le merveilleux est entré dans ma vie. Soyez les bienvenus dans mon monde.
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