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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 19:44

 

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Scénario : François Truffaut et Suzanne Schiffman
Photographie : Nestor Almendros
Musique : Georges Delerue
Durée : 2 h 10 min
Avec Catherine Deneuve (Marion Steiner), Gérard Depardieu (Bernard Granger), Jean Poiret (Jean-Loup Cottins), Heinz Bennent (Lucas Steiner), Andrea Ferréol (Arlette Guillaume), Paulette Dubost (Germaine Fabre), Jean-Louis Richard (Daxiat), Maurice Risch (Raymond, le régisseur), Sabine Haudepin (Nadine Marsac).


Pendant l’Occupation, Marion Steiner dirige le théâtre Montmartre après que son mari, Lucas Steiner, a fui les nazis en Amérique du Sud parce qu’il était juif. Elle engage Bernard Granger comme acteur dans la pièce norvégienne qu’elle fait répéter, dirigée par le metteur en scène Jean-Loup Cottins d’après les notes de Lucas. Elle tient le premier rôle féminin. Bernard Granger tente de séduire la décoratrice, Arlette, avant de s’apercevoir qu’elle est homosexuelle. On découvre ensuite que Lucas est en réalité resté caché dans la cave du théâtre, en attendant de pouvoir partir, sa femme vient le voir chaque soir. Lorsque la zone libre est envahie, Lucas doit rester jusqu’à la fin de la guerre dans cette cave que lui aménage alors Marion. Par un système de conduits, il peut entendre les répétitions et, par l’entremise de sa femme, la mettre en scène. Après une altercation qui l’a opposé au tout-puissant critique, le collaborateur Daxiat, Marion, effrayée d’une possible interdiction de sa pièce, refuse de parler à Bernard. Il lui annonce ensuite qu’il quitte le théâtre pour la Résistance. Devant une descente de la Gestapo, Marion lui confie le soin de déblayer la cave pour cacher Lucas, qui lui annonce alors que sa femme est amoureuse de lui. Lors de sa dernière journée au théâtre, Marion le rejoint dans sa loge et se donne à lui. L’épilogue du film les rassemble après la guerre : Marion est encadrée par les deux hommes réunis au tomber de rideau de la nouvelle pièce montée par Lucas, dont Bernard et elle sont les acteurs.

 

 

 

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 16:51

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« C’était un drôle de colis, Albert, crois-moi. Comme copain d'enfance c'était pas le Grand Meaulnes, fallait se le faire. Il n'a jamais arrêté de m'emmerder. Il a pris son élan à la communale. Comme il avait honte de ses galoches, il fallait que je lui prête mes pompes, il pétait  une chaîne de vélo, fallait que je lui répare et puis après c'était l'algèbre. C'est du cri (c'est un scandale) j'y comprends rien qu'il disait, alors j'étais obligé de me farcir ses problèmes. Parce qu'il a toujours eu des problèmes, ce cave, tu m'entends ! Mais toujours, toujours. Et de pire en pire. Mais qu'est-ce que tu veux! C’était mon pote ... » Philippe Durant « La Bande à Gabin » (Le Pacha).


 

«J'ai horreur qu'on soit mêlé de près ou de loin à mes affaires privées. gabin8-copie-1.jpgCette attitude, je le sais bien, me vaut une solide réputation de râleur et de mauvais coucheur. Je ne la conteste pas. Elle est parfaitement fondée. A ce détail près, cependant, que je ne suis râleur et mauvais coucheur qu'à bon escient, c'est-à-dire précisément lorsqu'on s'immisce dans des questions qui ne regardent que moi ..... J'aime par dessus tout la tranquillité. Mes goûts sont simples : la pêche, la chasse, la lecture aussi, mais seulement quand j'ai la tête bien reposée et pas de préoccupations qui puissent m'accaparer l'esprit. Bien manger est également un plaisir que je ne dédaigne pas, loin de là, surtout lorsque le menu comporte des plats en sauce, arrosés d'un petit beaujolais léger! Ah, je suis aussi têtu comme une mule, obstiné comme une caboche de Breton. Cela tient de ma famille. Nous avons tous ça dans le sang, de père en fils.» « Gabin, le film vécu du 9 mars 1950.»

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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 13:01

 

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Avant de vous parler de Monsieur Raymond Devos, je tenais à vous informer que j'avais subi une longue panne de connexion internet + le téléphone + la télévision par internet, ce qui m'a empêchée de venir sur blog, de vous parler. Je vous présente mes excuses, vous m'avez manqué.

 

« Du moment qu'on rit des choses, elles ne sont plus dangereuses.
Est-ce que les histoires que vous racontez ne vous empêchent pas de dormir ?...
...Si, mais comme ce sont des histoires à dormir debout, je récupère ! 
Etre raisonnable en toutes circonstances ? Il faudrait être fou !
Gargamelle, mère de Gargantua dont elle accoucha par l'oreille (ce qui laisse entendre que de l'autre oreille il a dû se passer de drôles de choses)
Il m'est arrivé de prêter l'oreille à un sourd. Il n'entendait pas mieux.
J'adore être pris en flagrant délire !
J'ai été hier au cinéma. Voir un film en noir et blanc. Pas un film en couleurs : je suis en deuil.
J'ai toujours réussi à rater tous mes examens.
Je connais un critique qui est en même temps auteur... ...ce qui le met en tant qu'auteur dans une situation critique !
Je connais un monsieur, c'est un auto-stoppeur professionnel. Il lui est arrivé un accident de travail ... il a perdu le pouce !
Je crois à l'immortalité et pourtant je crains bien de mourir avant de la connaître.

Je n'ai pas dormi de la nuit car jusqu'au matin j'ai cru entendre le chromosome en plus qui tournait en rond dans ma case en moins.
Je n'aime pas être chez moi. A tel point que lorsque je vais chez quelqu'un et qu'il me dit : Vous êtes ici chez vous, je rentre chez moi !
Je suis adroit de la main gauche et je suis gauche de la main droite ...........
»

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 12:21

- Quel est pour vous le comble de la misère?

La solitude morale

- Quel est votre rêve de bonheur?

Que ça dure ...

- Quel est le principal trait de votre caractère?

L'inquiétude permanente

- Quel est votre principal défaut?

Je suis souvent, ou plutôt j'étais, trop impulsif

- Quelle qualité préférez-vous chez l'homme?

La franchise

- Quelle qualité préférez-vous chez la femme?

La franchise contrôlée

- Pour quelles fautes avez-vous le plus d'indulgence?

Aucune

- Qui auriez-vous aimé être?

                                                 Un auteur ... de préférence de théâtre

- Quels sont vos héros et héroïnes de cinéma ou de littérature préférés?

Philaminte, Henriette des Femmes Savantes, Le Hussard sur le toit, Anna Karénine

- Et de la vie réelle?

Dom Pérignon, Madame Tatin

- Quel est votre metteur en scène préféré?

Bertrand Blier, Monicelli, Scola

- Quels sont vos acteurs et actrices préférés?

L'abbé Maillet, Paul-Emile Victor, Madeleine Renaud

- Que détestez-vous par dessus tout?

La politique

- Comment aimeriez-vous mourir?

En dormant, et le matin, après une bonne nuit.

 

Pour le fun un extrait de

Quand passent les faisans, un film de 1963 d'Edouard Molinaro

 

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 00:00

 

Il pleure dans mon cœur

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Il pleure dans mon cœur
Comme il pleut sur la ville,
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon cœur ?

Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un cœur qui s'ennuie,
Ô le chant de la pluie !

 

 

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Paul Verlaine

Il pleure sans raison
Dans ce cœur qui s'écœure.
Quoi ! Nulle trahison ?...
Ce deuil est sans raison.

C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon cœur a tant de peine !

 

Paul Verlaine02-copie-1.png


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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 14:31
  • - 1/ Film de l'équipe du Splendid à l'exception de Marie-Anne Chazel,  absente en raison de sa grossesse. Se joignent Michel Galabru, Jacqueline Maillan, Jacques Villeret, Julien Guiomar, Jacques François, Pauline Lafont, Jean Carmet, Jean-Claude Brialy, Bernard Giraudeau, Jean Yanne ...

  • - 2/ Il sort l'année de la mort de Louis de Funès et lui est dédié.
  • Il devait jouer le rôle de Jean-Robert Bourdelle alias « Papy ».
  • Michel Galabru le remplace au pied levé.

  • - 3/  Le film est censé se moquer des films sur la Résistance, et non pas la Résistance elle-même. Certaines associations d'anciens résistants exprimèrent leur mécontentement de se voir ainsi traités. Y a pas de mots pour dire ce que vous êtes Monsieur Ramirez ... Enculé 

 

  Héléna Bourdelle, dite « La Bourdelle », est cantatrice, elle est la femme du maestro André Bourdelle qui, engagé dans la résistance, est tué par l'explosion d'une grenade.

Les allemands occupent l'hôtel particulier de la famille Bourdelle. Se plaignant à la Kommandantur des excès commis, La Bourdelle, ses filles et leur locataire aident par hasard un soldat anglais à s'évader et le cachent.
 
 

- Comment dois-je vous appeler "super" ou "résistant" ?
- Appelez-moi "Super" pas de chichi !

 

 

 

La famille, fait face au dégoût de leur ancien concierge Ramirez (devenu agent de la Gestapo), est mieux traitée par le général Spontz qui se liera avec Bernadette Bourdelle. Ce dernier ignore que le fils de la famille, coiffeur poltron et homosexuel, est en fait l'insaisissable justicier connu sous le nom de « Super-Résistant ».

Quant au locataire Michel Taupin, amoureux malheureux de Bernadette Bourdelle, son insistante volonté de rejoindre la Résistance entraîne bien des péripéties. Emprisonné après l'épisode de la Kommandantur, il rencontre un résistant, Félix Frémontel, qui se confie à lui, croyant qu'il allait être fusillé, mais ils sont libérés par Super-Résistant, et Félix se voit encombré d'un pot de colle...

 

 

 

Bien qu'elle ait juré de ne pas chanter tant qu'il y aurait un Allemand en France, Héléna Bourdelle est obligée par le général Spontz de participer à la réception qu'il donne en l'honneur du demi-frère de Hitler, le maréchal Ludwig Von Apfelstrudel. Les résistants ont eux confié à Michel Taupin le soin d'y faire sauter une bombe.

 

Vers le début des années 80, un débat télévisé les réunit tous (à l'exception de Ramirez qui est remplacé par son fils Ramirez Junior...) le débat tourne vite à la catastrophe obligeant l'animateur à faire couper l'antenne.02-copie-1.png

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 12:12

Charles (Jean Gabin), la soixantaine, sort de prison. Il retrouve avec difficulté son pavillon à Sarcelles. Sa femme lui propose d'aller dans le Sud, de prendre un commerce et d’y couler des jours heureux, mais Charles refuse, il veut une retraite dorée et au soleil en Australie.

Pour cela, il devra faire un autre coup, le dernier, celui « d'une vie » et cette fois ce sera la bonne : le casino de Cannes.

Tout est prêt. Il retrouve, Mario (Henri Virlojeux), son compère des beaux-jours mais il est malade.  Manque donc à Charles, LE complice, sans lequel le coup ne peut être réalisé. Il contacte un jeune malfrat qu'il a connu en prison, Francis Verlot (Alain Delon). Àvec eux, il y a Louis Naudin (Maurice Biraud), le beau-frère de Francis, un garagiste qui sera chauffeur.

« Écoute-moi bien. A partir de maintenant, travaille au chrono parce

qu'une minute d'écart ça veut pas dire forcément 60 secondes.

Ça peut se transformer en années de placard. »


Michel Audiard

 

À la base, l'idée vient de Michel Audiard, inspiré par un roman américain, publié dans la Série noire portant le même titre :  Mélodie en sous-sol. Initialement, le rôle principal de « Monsieur Charles » est bel et bien prévu pour Gabin, mais le second rôle, celui de « Francis Verlot », devait être pour Jean-Louis Trintignant.

Or, Alain Delon entend parler de la préparation du film et intervient auprès de Jacques Bar pour obtenir le rôle, en lui disant : « Je veux faire ce film ». Delon, qui jouissait déjà d'une certaine réputation pour les films réalisés en Italie avec Lucchino Visconti, rêvait de faire un film avec les vedettes du moment. Delon demande un cachet, ce à quoi les Américains disent : « S'il veut faire le film, qu'il le fasse gratuitement. » À quoi Alain Delon répondra : « Chiche ? », demandant, en échange, deux ou trois territoires de distribution (qui comprenaient le Japon, la Chine et l'URSS). Une fois le film terminé, Alain Delon le fera sous-titrer en japonais, ira au Japon et trouvera une distribution.  

 

Gabin n'en revient pas et clame que Delon a gagné dix fois plus que lui.


 

 

« Dans la vie y'a pas de drame, y'a que des fatalités. »


Michel Audiard

 

 

Alain Delon était béat devant  Gabin. Les deux acteurs étaient toujours entre deux attractions, ce qui n'était pas sans tension. D'autant que les répliques arrangées par Audiard étaient parfois « vachardes » :

 

 « Quand tu m'avais dit que t'étais p't être un tocard, je ne t'ai pas cru, ben finalement, j'crois qu'c'est toi qui as raison. Faut jamais contrarier les vocations. La tienne c'est piquer des bicyclettes et baluchonner des chambres de bonnes. » Jean Gabin.

 

 

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 07:24

 

Voir, écouter, entendre Bernard BLIER : un plaisir à consommer sans modération (Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas mais ... elle cause)

 

 

Voir, écouter, entendre Bernard BLIER : un plaisir à consommer sans modération (La baffe du jour)

 

 

Voir, écouter, entendre Bernard BLIER : un plaisir à consommer sans modération (Buffet froid)

 

 
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2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 11:51

J'écrivais mes meilleurs voeux à des ami(e)s lorsque j'ai réalisé qu'il serait bien plus simple de les insérer dans un article de mon blog, ce qui est fait à présent.

2011 avec un brin d'humour

 

Regardez bien cette vidéo, c'est une parodie de MisterOncleSam elle a été détournée (du P.C.F.) elle vaut largement le détour!!!

 

   

 

Je vous présente mes meilleurs voeux pour 2011.


 

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28 décembre 2010 2 28 /12 /décembre /2010 07:00

Ni vu... Ni connu..., film réalisé par Yves Robert en 1958 est inspiré de L'Affaire Blaireau, œuvre posthume d'Alphonse Allais.

 

Auteurs & scénaristes : Alphonse Allais, Jacques Celhay Jean Marsan et Yves Robert avec : Louis de Funès (Blaireau, le braconnier), Moustache (Parju, le garde champêtre), Sabine André, Roland Armontel (Jarville), Madeleine Barbulée (Madame Jarville), Marc Blanchard(Durenfort), Noëlle Adam(Arabella de Chaville)

 

Dans le village de Montpaillard, la rivalité du  braconnier Blaireau et du garde-champêtre dépourvu d'humour Parju provoque bien des remous.

Le moindre prétexte est bon à Parju pour « coffrer » Blaireau (« J't'aurai, Blaireau, j't'aurai »).

Ainsi, alors qu'il est assommé par inadvertance en pleine nuit par Armand Fléchard, jeune professeur de piano maladroit et amoureux d'Arabella la fille des châtelains, il croit qu'il s'agit de Blaireau et le fait arrêter.

Blaireau est un malin qui tire avantage de toutes les situations, y compris les quelques jours de prison.

Tout le monde au village profite de l'intelligence de Blaireau.

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Ni vu, ni connu est probablement le premier film où Louis de Funès tient un rôle principal.  

 

Louis de Funès est un des acteurs comiques les plus célèbres du cinéma français d’après-guerre.

Le personnage comique qu’il a incarné depuis le milieu des années cinquante fut très populaire dans les années 60, 70 et 80.

Encore aujourd’hui, il est considéré comme une référence du cinéma populaire français.

 

En 1956, il obtient un début de reconnaissance au cinéma dans La Traversée de Paris de Claude Autant-Lara, où il joue l’épicier Jambier.

Il s’impose face à Jean Gabin et Bourvil, dans une prestation de quelques minutes au cours de laquelle il dessine son futur personnage : lâche devant « le fort », Jean Gabin,  et colérique devant « le faible », Bourvil. 

 


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  • : L'univers des films de Franck Capra,d'Ernst Lubistch, Leo McCarey a bouleversé ma vie, une page s'est tournée, je ne l'ai jamais refermée.Le merveilleux est entré dans ma vie. Soyez les bienvenus dans mon monde.
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