Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 04:42

 

Si je t'oublie Jérusalem

La vie est un exil et j'ai du vague à l'âme
                                   Je ne puis me défaire de cette mélancolie                           
Qui trouble mes pensées, mes jours et mes nuits 
Et fait gronder en moi de ténébreux orages

Quand je plonge à nouveau dans mes songes intérieurs
Je te revois sans cesse, ô toi Jérusalem
                          Insouciante, et baignée par toutes les allégresses                  
Mes illusions aussi étaient toutes en fleurs

 

 

 

http://i55.tinypic.com/24weys0.jpg
Alors je me souviens, la blanche couleur des pierres        
Et les odeurs des pins, portés, au vent du soir
Et si mes yeux se ferment c’est pour mieux te revoir     
Jérusalem d’or, de bronze et de lumières 

Béni soit Israel, et toute la Palestine
Et n’oubliez jamais, vous les fils d’Abraham
Dieu veille sur cette terre, comme sur toutes vos âmes             
Et sur toi, Jérusalem, jamais il ne sommeille

Que la foudre me frappe, ici, à l’instant même
Ou que mon bras se fige, que ma main se dessèche
Et que mon cœur usé par le remords, s’arrête
Si je t’oublie un jour, ô toi Jérusalem

 

Laurent Galeppe

 

 

http://i53.tinypic.com/de6uti.jpg

02-copie-1.png

Repost 0
Published by gaby23cinema - dans Actualité
commenter cet article
23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 06:08

  http://i56.tinypic.com/riev50.jpg

http://i52.tinypic.com/333ai5k.jpg

 

  PAIX SUR LA TERRE POUR LES HOMMES DE BONNE VOLONTE

http://i51.tinypic.com/15wcx8y.jpg

http://i53.tinypic.com/2qmeyo8.jpg

http://i55.tinypic.com/21c847q.jpg

 

 

http://i53.tinypic.com/ortsgy.jpg 

http://i52.tinypic.com/vybp8z.jpg

 http://i53.tinypic.com/10ndrpi.jpg http://i51.tinypic.com/15x70k5.jpg http://i56.tinypic.com/1z53v9t.jpg 

http://i54.tinypic.com/6sgrpu.jpg

 

L'éclipe de la lune a eu lieu le 17 décembre 2010

Lorsque Soleil, Terre et Lune sont bien alignés, l'astre de nuit peut être momentanément privé de la lumière solaire s'il passe dans le cône d'ombre de la Terre. Une éclipse de Lune ne peut avoir lieu qu'au moment de la Pleine Lune.La lune a été plongée dans l'ombre rougeâtre de la Terre. Cette éclipse totale a été visible dans une grande partie du monde. 

http://i55.tinypic.com/107v1xk.jpg

02-copie-1.png

Repost 0
Published by gaby23cinema - dans Actualité
commenter cet article
20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 18:33

L'article a été intégralement pris sur telerama.fr

 

  « Blake Edwards, le grand réalisateur américain, père de la série “La Panthère Rose” et de l’inoubliable Inspecteur Clouseau, est décédé jeudi 16 décembre, à l’âge de 88 ans. Né le 26 juillet 1922 à Tulsa (Oklahoma), Blake Edwards a réalisé une cinquantaine de films dans sa carrière, en tant que scénariste, réalisateur ou producteur. Parmi les plus célèbres : “Diamants sur canapé” avec Audrey Hepburn, “The Party”, avec son acteur fétiche Peter Sellers, “Victor/Victoria” avec son épouse Julie Andrews, ou encore “Elle”, avec Bo Derek, son plus grand succès au box-office.

En 2004, un oscar d’honneur lui avait été remis pour l’ensemble de sa carrière.


http://i51.tinypic.com/2hf41nk.jpg

Le réalisateur Blake Edwards est mort

Le grand réalisateur américain, père de la série “La Panthère Rose” et de l’inoubliable Inspecteur Clouseau, est décédé jeudi 16 décembre, à l’âge de 88 ans. Blake Edwards a réalisé une cinquantaine de films en tant que scénariste, réalisateur ou producteur. Une œuvre en forme d’hymne à la tolérance, riche de chefs-d’œuvre de forme très différente, comme “Diamants sur canapé”, “The Party” ou “Victor/Victoria”, où, en guise de fil rouge, on retrouvait toujours une galerie de paumés magnifiques.

Hommage de Pierre Murat, sélection de ses principaux films.

C’est au début des années 60 que la vie de Blake Edwards, décédé hier à l’âge de 88 ans, bascule. Il tourne en Europe une de ces comédies dont Hollywood raffole et où il est passé maître. L’histoire d’un escroc (David Niven) en passe de voler un énorme diamant rose appartenant à une princesse hindoue (Claudia Cardinale), que poursuit un inspecteur français nommé Clouseau.

Ce rôle, les producteurs l’ont proposé à de nombreux comédiens, dont Peter Ustinov. Refus à peine poli : ce personnage n’est qu’un second rôle, et sans intérêt qui plus est. Blake Edwards a l’idée d’engager un comédien dont la réputation – flatteuse – n’a pas dépassé les frontières anglaises.

Et c’est le miracle : Edwards et Peter Sellers se rencontrent, se trouvent, se plaisent, s’amusent, s’engueulent (beaucoup, semble-t-il, vu le caractère capricieux et mégalomane du comédien). Mais ils s’inspirent : lorsque sort La Panthère rose, en 1964, le triomphe est dû :

1) au générique de Maurice Binder, qui fait de la silhouette d’une panthère efflanquée et malicieuse une des plus grandes stars du dessin animé moderne,

2) à la musique, très jazz, d’Henry Mancini,

3) au personnage de cet inspecteur Clouseau, pitoyable et ridicule, dont les maladresses et les gaffes font hurler de rire …

http://i52.tinypic.com/1qpfea.jpg

Edwards et Sellers vont continuer leur collaboration orageuse dans une sérié de films dont le chef-d’œuvre reste La Party, où le gag devient l’action même. Dès qu’il entre dans cette soirée où il a été invité par erreur, Hrundi V. Bakshi (Sellers), Indien catastrophique, perd son soulier dans la piscine intérieure. Il finira par la récupérer sur un plateau de petits fours, à la suite de mésaventures totalement hilarantes et imprévisibles (à noter, surtout, un dîner, digne d’une chorégraphie de Bob Fosse, où Sellers se fait voler la vedette par un semi-inconnu, Steve Franken, irrésistible en loufiat ivre-mort maltraité par un maître d’hôtel hystérique…).

Blake Edwards et Peter Sellers.

Les idoles d’Edwards sont Laurel et Hardy. Il aime, donc, l’absurde lent. Chez lui, le gag s’étire au maximum, comme un chewing-gum : il naît, il grandit, il menace d’imploser – comme un suspense d’Hitchcock – et, quand il explose, enfin, c’est pour semer d’invraisemblables catastrophes qui engendrent d’autres gags aussi délirants…

Ce qui n’empêche pas le réalisateur d’exceller dans la cruauté, qu’il masque à peine sous l’élégance : dans Diamants sur canapé, particulièrement (1961), où Audrey Hepburn, géniale, se console de son insatisfaction permanente en se plantant, à l’aube, devant la vitrine de la bijouterie Tiffany, sur la 5e Avenue, à New York – le seul endroit qui la calme, dit-elle, le seul lieu où elle oublie sa vie intensément vide et ses amours dérisoires….

Tous les personnages de Blake Edwards promènent, ainsi, leur mélancolie qu’ils soignent toujours auprès de barmen philosophes et compréhensifs. Ce sont tous des êtres ambigus, voire même ambivalents (comme le maitre d’hôtel british de Quand l’inspecteur s’emmêle qui se métamorphose, la nuit, en travesti de bar gay). L’un de ses derniers chefs-d’œuvre – Victor, Victoria, en 1982 – ne traite que des apparences : pour connaître le succès, une chanteuse (Julie Andrews, son épouse), amenée à se déguiser en homme, tombe amoureuse d’un gangster (James Garner) qui, lui, refuse de passer pour un homo aux yeux de ses potes…

L’œuvre de Blake Edwards n’aura été, en définitive, qu’une ode à tous les paumés, les déclassés, les hors-normes. Et un hymne à la tolérance, qui rend la vie supportable.

 Et parfois belle…

Pierre Murat .»

     

  

 

 

02-copie-1.png

Repost 0
Published by gaby23cinema - dans Cinéma
commenter cet article
19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 06:09

Gaëtan Le Sentencier (Michel Simon), procureur à la retraite depuis seulement deux mois, part en vacances avec sa femme. Ils s'arrêtent dans un hôtel-restaurant pour passer la nuit et échouent dans une auberge en face de gens du milieu.

Les bandits admirent la connaissance du code de M. Le Sentencier sans se douter qu'ils ont affaire à un magistrat sévère  . En fait, il s'agit d'une couverture pour une bande de voleurs. Pris pour un membre du milieu, Le Sentencier, qui se fait appeler « La Sentence », succombe aux charmes de la java et du franc-parler de Marie "Qu'a d'ça" (Arletty). Il va organiser, à sa façon, les différents larcins dans le but de faire renoncer la bande au crime et de les amener à travailler honnêtement.

http://i51.tinypic.com/16gkbq9.jpg

 

Un grand moment de cinéma, « Circonstances atténuantes » est un petit miracle de la comédie populaire des années 30 avec des trognes inoubliables! Michel Simon dit La sentence, Arletty dit Marie qu'a d'ça, Dorville dit Mr Jules (Aaah le bistrot « Aux Bons Vivants »), Suzanne Dantès dit Mme Gaëtan, Andrex dit le môme de dieu...La composition parodique et nonchalante d'Arletty, la prestation unique et drôle, l'austérité de Michel Simon donnent beaucoup de piquant à ce spectacle bon enfant, avec cet argot de toute une époque!

Un chef d'œuvre à voir et à revoir comme de bien entendu...

 

 

02-copie-1.pnghttp://i55.tinypic.com/107v1xk.jpg

Repost 0
Published by gaby23cinema - dans Cinéma
commenter cet article
15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 11:48

http://i56.tinypic.com/2vxqade.jpg« Ce qui m'effraie, ce n'est pas l'oppression des méchants, c'est l'indifférence des bons. »

 

Martin Luther King

 

« Tant qu’existera la misère, aussi longtemps que règnera l’exclusion, nous ne connaîtrons ni la paix de l’âme, ni la joie du cœur. »

 

L’abbé Pierre


http://i55.tinypic.com/107v1xk.jpg

02-copie-1.png

Repost 0
Published by gaby23cinema - dans Actualité
commenter cet article
12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 00:00

La fille du P.D.G. Bens, très malchanceuse, se fait enlever pendant ses vacances au Mexique. Pour la retrouver, son père utilise un de ses employés - un gaffeur invétéré aussi malchanceux qu'elle -   François Perrin, comptable (Pierre Richard), dans l'espoir qu'il lui arrive les mêmes malheurs qu'à sa fille et qu'il la retrouve.

Le détective privé Campana (Gérard Depardieu), chargé de l'enquête devra collaborer avec Perrin, ce qui ne sera pas de tout repos car non seulement il devra rattraper ses innombrables bêtises mais en plus il devra partager sa malchance et même, de temps à autre, en subir les conséquences  !!

D'abord irrité par les maladresses de Perrin, Campana finit par les exploiter.

 

C'est en survolant pour la dernière fois la région que Perrin, victime d'une sévère piqûre de guêpe, se voit alité dans un hôpital de brousse. Miraculeusement, sur le lit d'à côté, Marie se repose et se remet tranquillement d'un accident d'avion.

http://i56.tinypic.com/r859ub.jpg 

  • Les rôles de Campana et de Perrin devaient être tenus par Lino Ventura et Jacques Villeret, mais le premier ne souhaitait pas tourner avec le second,
  •  
  • Nadia Tass, réalisatrice américaine, a fait le remake en 1991 sous le titre de « Pure Luck ». C'est au cours du tournage du remake que Francis Veber a découvert le « politiquement correct » à l'américaine.  
  • Il voulait embaucher un acteur d'origine latino dans un rôle de méchant parce qu'il le trouvait doué, il a dû y renoncer suite aux pressions et menaces de représailles de la Nadia Tass qui lui a expliqué que faire jouer une personne mauvaise par un latino risquait de fâcher la communauté latino dans son ensemble,
  •  
  • Francis Veber a utilisé cette anecdote dans Le Placard en 2000,
  •  
  • C'est le  deuxième long métrage réalisé par Francis Veber,
  •  
  • Gérard Depardieu s'est montré intenable tout le long du tournage (caprices, alcoolisme...) par dépit et déception : il voulait tenir le rôle de François Perrin que Francis Veber  a refusé de lui donner.

 

http://i55.tinypic.com/107v1xk.jpg

 

La malchance, ça existe.

Il y a des gens qui naissent marqués comme d'autres avec les yeux bleus ou avec un pied-bot. Marie Bens et François Perrin font partie du lot.02-copie-1.png

Repost 0
Published by gaby23cinema - dans Cinéma
commenter cet article
8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 14:00

Le film vu par certains  acteurs :

 

Simone Signoret :  

« La femme que je joue était une coupable. J'avais donc tendance à la jouer en coupable, alors que tout le suspense tenait au fait que le public devait la croire innocente jusqu’aux deux dernières minutes du film. Quand il m'a dit ça, je l'ai mal pris, mais j'ai eu tort. »

 

Noël Roquevert :  

« Pour faire plus vrai, Clouzot avait eu l'heureuse idée de mettre un gars dans cette malle. Ainsi, avons-nous descendu et monté cette putain de malle quatre ou cinq fois. Quand Clouzot eu jugé la scène à son goût, nous avons poussé un soupir de soulagement. Au même instant, nous avons entendu un râle : « Aaaah ! «  On avait oublié le pauvre gars !!!»

 

 

Le film vu par les critiques

 

Pierre Lazareff

« Les Diaboliques sont interprétées par une troupe où l'acteur chargé de la plus courte silhouette est excellent et nous révèlent une très grande comédienne : Vera Clouzot... prodigieuse de simplicité et d'émotion." 

http://i52.tinypic.com/zvv4i9.jpg

 

 Jacques Siclier

« Le suspense de ce film repose sur de constants effets de surprise, et c'est aux spectateurs - si leurs nerfs tiennent le coup - de découvrir l'agencement réellement diabolique d'un assassinat, dont la véritable victime n'est pas celle que l'on croit.

 

On reconnaît difficilement l'intrigue du roman de Boileau-Narcejac, Clouzot ayant complètement inversé la situation, changé la définition des personnages et leurs rapports, pour ne garder que le mécanisme du mystère et de la peur.

 

Les auteurs de « Celle qui n'était plu» reconnurent, d'ailleurs, que le cinéaste avait fait œuvre de créateur et non d'adaptateur. Ainsi trouve-t-on, avec son atmosphère nauséeuse, l'univers de Clouzot, dont« Quai des orfèvres », dans la description d'un milieu social : la pension, ses professeurs médiocres, ses élèves mal nourris, le concierge,  les voisins.

  http://i51.tinypic.com/2mn3ub.jpg

Il ne s'agit pas pour autant d'une étude de mœurs. Clouzot fait ainsi comprendre dans quel bouillon de culture ont mariné la haine, la crainte et le projet de meurtre des deux femmes. A partir du moment où ces « diaboliques » mettent leur plan à exécution, elles sont au-delà de toute frontière morale. Et la mise en scène, style coup de poing, suit un itinéraire d'horreur implacable.

Le climat du film, considéré comme « malsain » à la première sortie, est un reflet de la misanthropie de Clouzot. Mais, attention : ce qu'on voit de façon réaliste, n'est pas forcément la vérité.  La grande originalité de cette œuvre de mort et d'épouvante est qu'elle repose sur une duperie. »

 
   
Claude Garson, l'Aurore

«En vérité, ce film est trop sombre. Son exagération en tout lui enlève son côté humain et par là même sa profondeur. Mais il reste le style extraordinaire de Monsieur Clouzot.» 

 
 
 Raymond Chirat, la IV république et ses films

«Les Diaboliques c'est de la belle ouvrage et la façon d'appâter le chaland en interdisant qu'on révèle le secret final est une trouvaille  »  


http://i55.tinypic.com/107v1xk.jpg
02-copie-1.png
Repost 0
Published by gaby23cinema - dans Cinéma
commenter cet article
5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 10:00

Lorsque, sur mon blog, je vois inscrite la promesse faite par le candidat Sarkozy à propos des mesures à prendre en faveur des S.D.F. (mesures énoncées le 18 décembre 2006), 

 

Lorsque je me mets à la fenêtre et que je vois la triste réalité : la vie difficile et ardue de mes concitoyens face aux mesures qui ont effectivement  déjà été prises. Je ne peux que constater qu'il y a deux poids et deux mesures.

 

Monsieur Sarkozy a été élu démocratiquement, il est le président de la République, le président de tous les français, sa politique en fait le président des nantis et des riches. 

 

 Sait-il  ce que c'est que d'avoir faim? D'avoir soif? D'avoir froid? J'en doute

 

Entouré d'une cour, il est bien mal conseillé. 

 

Tel un pantin, il a répété, sans réaliser, sans y croire, des paroles que d'autres ont écrites pour lui. Or ces paroles l'engagent, il les a dites, même si c'était en tant que candidat aux élections présidentielles.

 

http://i51.tinypic.com/ibdw8z.jpg

Juste au dessus (dans le blog), je parle de Frank Capra

Tous ceux qui me connaissent me comprendront si je dis que c'est véritablement impensable et antinomique de parler de Monsieur Frank CAPRA  en même temps que de ce président de la République.  

 

Ces deux personnes n'ont, fort heureusement pour le cinéma, aucun point en commun.

 

 

   

 

Je pense que Monsieur Sarkozy parlait et promettait la lune sans y  croire.

 

La terrible et criante vérité est là pour le prouver.

 

Pour aider les personnes dans le besoin, à titre personnel, je réponds présente, je mets le turbo dans mon action auprès des bénévoles des restos du cœur, je donne tout ce que je peux donner.

 

Ça c’est de la solidarité.

Non, Monsieur Besson, la solidarité n'est pas un délit, ainsi que vous aimiez à le dire lorsque vous étiez ministre de l'immigration et de l'identité nationale (il n’y a plus de ministère de l’identité nationale, étonnant, non ?).

 

Demain est un autre jour. 

 

La nuit sera longue à devenir demain.

Voici la triste réalité, même avec  "Mistral Gagnant" de Renaud, c'est un difficile combat qui doit être livré tous les jours et toutes les nuits.
02-copie-1.png

http://i55.tinypic.com/107v1xk.jpg

Repost 0
Published by gaby23cinema - dans Actualité
commenter cet article
2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 07:29

Image volée au temps, il n'y a pas encore âme humaine dans ce lieu féérique, seulement les monuments, la neige et le froid ...

Et toutes les personnes qui dorment dehors?

Et celles qui n'ont pas où aller?

Comment, lorsqu'on est au chaud dans son HLM,

Comment peut-on ne pas y penser ?

Comment pourrait-on les oublier?

Je n'ai trouvé que les restos du cœur, les tentes des enfants de Don Quichotte … quelques associations …

Ça pèse combien de les loger dignement par rapport au bouclier fiscal ?

N’est-il pas honteux d’en faire même le rapprochement ?

 

 

http://i56.tinypic.com/2i6p193.jpg

 

Et pourtant, lors d’un discours fait le 18 décembre 2006, le candidat Sarkozy avait déclaré « Je veux, si je suis élu président de la république, que d'ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid. Parce que le droit à l'hébergement, je vais vous le dire, c'est une obligation humaine. Mes chers amis, comprenez-le bien : si on n'est plus choqués quand quelqu'un n'a pas de toit lorsqu'il fait froid et qu'il est obligé de dormir dehors, c'est tout l'équilibre de la société où vous voulez que vos enfants vivent en paix qui s'en trouvera remis en cause. »

Personne ne le forçait à le déclarer, cela fait maintenant 4 ans … Encore une promesse non tenue ! Le droit à l’hébergement est une obligation humaine, il l’a même osé le déclarer …

Que pouvons-nous faire, nous, simples citoyens pour les aider, en héberger ? Ou demander au gouvernement de construire des logements ?

J’ai honte, j’ai honte d’avoir parlé du bouclier fiscal à des personnes qui ne pensent qu’à remplir le frigo pour Noël !!

Si vous avez des idées, je prends. Chez moi, lorsque ma fille est chez son père, sa chambre est vide, je pourrais loger une ou deux personnes, cela me pèsera moins, mais les autres, tous les autre, qui fera un geste pour eux ?

http://i51.tinypic.com/8x09hx.jpg


 

La neige ne cesse de tomber recouvrant les rues, les voitures d'un long et froid manteau blanc. Je reste plantée à ma fenêtre, désespérée, j'ai un peu froid ... Je ne saurais me plaindre, j'habite dans un appartement, je mets un gros pull, mais eux, comment font-ils pour supporter cette indignité? Pourquoi personne ne se révolte? Comment supportent-ils l'indifférence? 
Post Scriptum :  
« Ce qui m'effraie, ce n'est pas l'oppression des méchants, c'est l'indifférence des bons. » Martin Luther King, à méditer ...
 02-copie-1.png

http://i55.tinypic.com/107v1xk.jpg

Repost 0
Published by gaby23cinema - dans Actualité
commenter cet article
29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 08:13

 Film réalisé en 1955 par Henri-Georges Clouzot avec Simone Signoret, Véra Clouzot, Paul Meurisse, Charles Vanel, Jean Brochard, Pierre Larquey, Michel Serrault, Thérèse Dorny, Noël Roquevert, Yves-Marie Maurin ...


Michel Delesalle (Paul Meurisse) est directeur d'une institution destinée à l’éducation de jeunes garçons. Machiavélique, il terrorise sa femme Christina (Vera Clouzot), fragile et cardiaque. Il affiche sa liaison avec une institutrice de l’établissement, Nicole (Simone Signoret), qui est une femme équilibrée aux nerfs d'acier, mais qui est également victime de sa brutalité.

http://i52.tinypic.com/2urrzm9.jpgA force d'humiliations répétées, elles finissent par s'allier, et, sous l'impulsion énergique de Nicole, décident de le supprimer. Un pacte diabolique réunit les deux femmes. Christina attire son mari à Niort, lui fait boire un soporifique, et aide Nicole à le noyer dans la baignoire.  Puis elles ramènent son corps dans une malle à Saint-Cloud et finalement le jettent dans la piscine de l’établissement.

http://i51.tinypic.com/27ya6d.jpg

C'est un crime parfait.

Mais plusieurs faits étranges se produisent dans l'institution qui peuvent laisser croire que Michel n'est pas mort . La piscine est vidée  : le corps a disparu ! Ces événements ont le pire effet sur Christina qui est cardiaque. Mais un inspecteur en retraite, Fichet (Charles Vanel), intrigué par son comportement, se mêle à l'affaire.

Une nuit, Christina est terrifiée par une présence dans les couloirs. Elle se réfugie dans la salle de bains. Le cadavre de Michel se trouve dans la baignoire ! Ruisselant, les yeux révulsés, il commence à se relever... C'en est trop pour la frêle jeune femme qui s'écroule foudroyée, morte.

 Coup de théâtre : la mort de Delessale était feinte, tout le reste n’était qu’une mise en scène. Michel et sa complice Nicole ont réussi à mener à bien la machination ayant conduit à l'élimination de Christina. Mais un policier a deviné les sinistres desseins des amants diaboliques et leur promet un avenir d'« entre quinze et vingt ans de bagne, ça dépendra de l'avocat .»


02-copie-1.pnghttp://i52.tinypic.com/2uqf0r9.jpg.

Repost 0
Published by gaby23cinema - dans Cinéma
commenter cet article

À Propos De Moi

  • : J'ADORE LE CINEMA
  • J'ADORE LE CINEMA
  • : L'univers des films de Franck Capra,d'Ernst Lubistch, Leo McCarey a bouleversé ma vie, une page s'est tournée, je ne l'ai jamais refermée.Le merveilleux est entré dans ma vie. Soyez les bienvenus dans mon monde.
  • Contact

Leur c'est leurre

Recherche

Heure/météo/visiteur(s)

 

 Compteur de visiteurs en lignesCompteur pour blog gratuit

 

 

 

 

 

 

Vous Disiez?

Visites

25.304  visites au 20.09.2011

Compteur pour blog gratuit