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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 18:00

BB17.jpgHommage à Bernard Blier,

À déguster avec gourmandise,

Extraits de films sublimes

Qu’il a illuminés de sa présence.

Quel acteur !

Quel tempérament !

Quelle classe !

Une tornade douée et élégante !

Il n'avait pas son pareil pour nous faire rêver!

Son jeu reste juste, inégalable,

Complice, audacieux !

Sa place est toujours vide.

Il demeure incontournable mais

Irremplaçable.

A quand le nouveau?

Je n'y crois guère ...

Moi, dès que je l'entends et que je le vois,

Je voyage, il m’entraîne

Et je le suis avec confiance,

Car je sais,

Comme une vérité d'évidence,

Que là où il m'emmène,

C’est le paradis.

 


02-copie-1.png

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 18:11

Après 25 ans de vie commune, dans le huis clos étouffant d’un pavillon de banlieue , un couple vieillissant se déchire. : Clémence (Simone Signoret, ancienne trapéziste de cirque) et Julien (Jean Gabin, ancien ouvrier typographe). Il est ronchon, bougon, grognon comme sait l’être Gabin sans avoir à forcer sa nature…Ils vivent une cohabitation plus forcée que souhaitée. Pas un mot, pas un regard, rien ! Même silence quand ils s’assoient face à face dans le salon. Lecture pour Monsieur, tricot pour Madame. Silence encore, le soir, dans la chambre avec ses deux lits jumeaux.http://i51.tinypic.com/2uy2lo2.jpgLorsque Julien recueille un chat auquel il voue toute son affection, la jalousie de Clémence, devient de la haine. Elle atteint un paroxysme et c'est désormais une guerre civile, âpre et implacable qui se joue autour de ce chat. Ils ne communiquent plus que par des petits billets à cause du chat de Julien, que Clémence a tué par jalousie. Le Chat vaut surtout par la prestation extraordinaire de ses deux acteurs principaux, qui avaient l’âge, le physique et le talent requis pour interpréter ce couple de Français moyens de 1970.

Jean Gabin et Simone Signoret ont tous deux reçu un Ours d'argent au festival international du film de Berlin pour leurs rôles respectifs. Pierre Granier-Deferre fut nommé à l'Ours d'or du meilleur film.

 


02-copie-1.pnghttp://i55.tinypic.com/107v1xk.jpg
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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 19:05

Ann Talbot (Jessica Lange), avocate, prend la défense de son père (Armin Mueller-Stahl), réfugié hongrois aux États-Unis ayant acquis la nationalité américaine. Il est convoqué devant la justice : Des preuves accablantes ont été réunies contre lui et de nombreux témoins auraient reconnu en lui un tortionnaire nazi de Budapest. Ann est convaincue de son innocence mais elle charge une de ses collaboratrices d'enquêter sur lui : une somme d'argent est versée régulièrement à un homme d'origine hongroise. Lors de l'audience d'un témoin à l'article de la mort à Budapest, Ann rend visite à la sœur de l'homme auquel son père a versé de l'argent. Elle est troublée car l'homme en question a été tué quelques années plus tôt. Elle découvre une femme ignorant tout de la vie de son frère aux États-Unis, n'ayant reçu à la mort de celui-ci qu'un ticket qu'Ann identifie comme un bon de prêt sur gages. Prenant le ticket à la demande de la sœur, Ann voit une photo du frère et découvre avec horreur qu'il est un des hommes décrits par un témoin du procès comme le camarade et tortionnaire de son père.

http://i51.tinypic.com/2ahvf4x.jpg

Ann récupère l'objet chez le prêteur sur gages, une boîte à musique, et découvre au fond des photos de son père posant devant les cadavres de ceux qu'il vient d'exécuter : son père lui versait probablement de l'argent en échange de son silence et l'a sans doute aussi tué. Au cours d'une entrevue poignante (son père a été acquitté), Ann lui réclame des explications mais son père se mure dans un déni et l'accuse d'être manipulée par les communistes, et la rejette en lui affirmant que personne ne la croira. Ann lui interdit de revoir son fils et envoie les photos au procureur et un grand quotidien les publie.

Le final avec la boite de musique est simple mais ingénieux pour dévoiler la vérité.

Un film époustouflant qui a obtenu l’Ours d’or à Berlin en 1989.


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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 14:37

 


Le mal de vivre

Ça ne prévient pas quand ça arrive
Ça vient de loin

Ça c'est promené de rive en rive
La gueule en coin
Et puis un matin, au réveil
C'est presque rien
Mais c'est là, ça vous ensommeille
Au creux des reins

Le mal de vivre
Le mal de vivre
Qu'il faut bien vivre
Vaille que vivre

On peut le mettre en bandoulière
Ou comme un bijou à la main
Comme une fleur en boutonnière
Ou juste à la pointe du sein
C'est pas forcément la misère
C'est pas Valmy, c'est pas Verdun
Mais c'est des larmes aux paupières
Au jour qui meurt, au jour qui vient

Le mal de vivre
Le mal de vivre
Qu'il faut bien vivre
Vaille que vivre

Qu'on soit de Rome ou d'Amérique
Qu'on soit de Londres ou de Pékin
Qu'on soit d'Egypte ou bien d'Afrique
Ou de la porte Saint-Martin
On fait tous la même prière
On fait tous le même chemin
Qu'il est long lorsqu'il faut le faire
Avec son mal au creux des reins

Ils ont beau vouloir nous comprendre
Ceux qui nous viennent les mains nues
Nous ne voulons plus les entendre
On ne peut pas, on n'en peut plus
Et tous seuls dans le silence
D'une nuit qui n'en finit plus
Voilà que soudain on y pense
A ceux qui n'en sont pas revenus

Du mal de vivre
Leur mal de vivre
Qu'ils devaient vivre
Vaille que vivre

Et sans prévenir, ça arrive
Ça vient de loin
Ça c'est promené de rive en rive
Le rire en coin
Et puis un matin, au réveil
C'est presque rien
Mais c'est là, ça vous émerveille
Au creux des reins

La joie de vivre
La joie de vivre
Oh, viens la vivre
Ta joie de vivre.

                    Barbara02-copie-1.png

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 18:58

Leca (Claude Dauphin), un truand qui se prétend « gentilhomme », rencontre dans une ginguette des bords de Marne, Marie (Simone Signoret), surnommée « Casque d’Or ». Marie est la « régulière » du beau Roland (William Sabatier), un jaloux arrogant qui la malmène. Marie est invitée à danser une valse par Manda (Serge Reggiani), un menuisier qui est là pour réparer le plancher de la ginguette. C’est le commencement d’une magnifique histoire d’un amour fou, impossible et tragique …

Jacques Becker, d’ordinaire maniaque et minutieux, a tourné Casque d’Or d’un trait, de manière instinctive. Le scénario (transposition romancée d’un fait divers du début du siècle) est un modèle du genre. L’histoire, à la fois drôle et tragique, restitue les années 1900 à travers une vision à la fois réaliste et mythique. Les truands ne sont pas des anges mais des hommes capables de tout. La lumière est radieuse à la campagne, angoissante dans les séquences de nuit ou lors de rixes. Tous les thèmes chers à Becker sont réunis : l’amitié, l’amour, la fidélité. Simone Signoret entre dans la légende avec ce rôle de prostituée au grand cœur. La dernière séquence est inoubliable et bouleversante.

Le film fut un échec commercial.

http://i53.tinypic.com/2znsfnt.jpgL’histoire de Casque d’Or commence en 1939. Julien Duvivier devait le réaliser pour André Hakim, avec Jean Gabin dans le rôle principal. Le projet est abandonné avant de ressurgir quelques années plus tard, toujours avec Jean Gabin, mais cette fois-ci tourné aux Etats-Unis ! En 1946, Becker écrit un premier scénario, repris par Yves Allégret et Henri-Georges Clouzot.

Becker rédigera par la suite un nouveau scénario et donnera le premier coup de manivelle le 24 septembre 1951. Les dialogues sont de Jacques Becker.

trouvé sur fnac.com « Jacques Becker nous offre un film inoubliable avec cette sublime histoire d'amour entre Simone Signoret d'une beauté sublime et ravageuse et Serge Reggiani qui plus jamais ne retrouvera un rôle aussi fort et bouleversant. Dans cette histoire poétique où l'écriture et l'image sont un vrai bonheur, la violence l'amitié la trahison constituent autant d'éléments qui viennent rythmer la force du drame. Les seconds rôles méritent tous des éloges, du si attachant Raymond (Raymond Bussières parfait) à l'ignoble Leca (Claude Dauphin magistral);bref Becker nous livre un chef d'œuvre qu'on revoit toujours sans se lasser.. »02-copie-1.png
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27 octobre 2010 3 27 /10 /octobre /2010 19:30

« A mon avis, c’est une actrice qui va jouer toute sa vie. Elle est comme Katherine Hepburn à 17 ans, avec un côté populaire et une facilité extraordinaire à passer d’une classe sociale qui est la sienne (elle a été élevée dans le 16ème arrondissement, à Paris) à celle de ses personnages. » Claude Miller ne se trompait pas quand, à la sortie de La Petite Voleuse, il se montrait confiant sur la carrière de Charlotte Gainsbourg. Pourtant, depuis L’Effrontée, César du meilleur espoir féminin en 1986, elle avait surtout joué des rôles démarqués de sa propre vie : la fille de Serge Gainsbourg dans Charlotte for ever en 1986, celle de Jane Birkin dans Kung-Fu Master en 1987, mais c’est seulement avec Merci la vie de Bertrand Blier que Charlotte décide de faire carrière dans le cinéma : « C'est vraiment là que j'ai décidé de continuer à faire ce métier. Avant, je me cachais derrière des prétextes. Je voulais faire bonne figure. Et si on n'allait plus me proposer de rôles ? Cela me terrifiait. Alors je préférais raconter que je ne savais pas si j'allais poursuivre dans cette voie. » (Le Figaro, juin 1996).

http://i36.tinypic.com/bjadzr.jpg

Sur le plateau d’Aux yeux du monde (1991) elle rencontre Yvan Attal qui deviendra son compagnon. Il la mettra en scène dans les deux comédies qu’il a réalisées : « Ma femme est une actrice » (2002) et « Ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants (2003). »

Charlotte a reçu en 1999 le César du meilleur second rôle féminin pour La Bûche de Danielle Thompson, a poursuivi sa carrière aussi à l’étranger, de Soleil même à la nuit (1989) des frères Taviani à 21 grammes (2003) où elle donne la réplique à Sean Penn et l’Antéchrist de Lars Von Trier pour lequel elle reçoit, lors du festival de Cannes 2009 le Prix d’interprétation féminine. Talentueuse, lumineuse, elle habite avec force naturel les rôles qu’elle interprète et, Alejandro Gonzalez Inarritu, réalisateur, estime que « La grande force de son jeu, c’est sa subtilité. Sans rien faire, elle exprime un million de choses, rien que par son regard. »02-copie-1.png

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 00:00

Le boulanger cocu, Aimable Castanier (Raimu) profite du retour de sa chatte Pomponnette pour faire indirectement la morale à son épouse volage (Aurélie, Ginette Leclerc), de retour au foyer conjugal.

 

« Ah ! Te voilà toi ! Regarde, la voilà, la voilà, tu l'as vue retourner la Pomponnette ?… Dis, garce, salope, ordure, c’est maintenant que tu reviens ? Et le pauvre Pompon, dis, qui s’est fait un mauvais sang d’encre depuis hier! Il tournait, il virait, il te cherchait dans tous les coins, il était malheureux comme les  pierres. Et elle, pendant ce temps là, elle avait suivi son chat de gouttière … Un inconnu, un bon à rien, un passant du clair de lune … Qu’est-ce qu’il avait de plus que lui ?

- Rien

- Oh mais toi tu réponds rien mais elle, si elle pouvait parler, si elle n’avait pas honte, si elle n’avait pas peur de faire de la peine au pauvre Pompon, elle dirait il est plus beau … Beau, qu’est-ce que c’est que cette petite différence de l’un à l’autre ?  …

... La tendresse, dis, qu’est-ce que tu en fais de la tendresse ? Tu crois que ton berger de gouttière se réveillerait la nuit pour te regarder dormir ? Dis, tu crois que si tu étais partie, il laisserait refroidir son four s’il avait été boulanger ? … Et pourtant, pourtant, si on pense à tout, il est vieux Pompon, elle est jeune, elle pourrait être sa fille … Alors, si la nature l’a voulu … » Marcel Pagnol.

 

 

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 00:00

http://i50.tinypic.com/10y278x.jpg

 

« … Dans les années 1945-46, il y eut un diner mémorable. J’avais une quinzaine d’années et j’étais parti en vacances à Pornic, avec une bande de copains. Nous avons fait une halte, quelque part en Touraine, chez des amis ou de la famille de l’un de mes compagnons d’infortune. Famille bourgeoise, maison  bien tenue, le diner fut épatant. Simplement à l’époque je ne buvais pas de vin et ne mangeais pas de fromage. On me servit de l’eau pendant tout le repas mais, quand j’ai repoussé l’imposant plateau de fromage que l’on me présentait, je vis le maitre de maison – un président de la Cour des Comptes ou quelque chose dans ce genre – se lever et, se tournant vers moi, abattre de toutes ses forces son poing sur la grande table de chêne. Dans le silence qui suivit, me regardant droit dans les yeux, il m’a dit « Vous êtes trop con ! Vous allez me faire le plaisir de prendre du fromage. Du camembert et de l’époisses aussi ! » Et, une fois assis, il m’a servi un verre de bourgogne 1934. Je ne pouvais faire autrement que d’obéir … et j’ai trouvé ça sublime ! Je me suis dit que j’étais vraiment le roi des cons ! Depuis, je mange du fromage et je bois du vin. Je dois beaucoup à cet homme.» Claude Chabrol.

 

Entretien tiré de Chabrol se met à table de Laurent Bourdon.

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 18:33

« Mathilde (Fanny Ardant dans La Femme d’à Côté) consomme des rengaines populaires. « J’écoute uniquement les chansons parce qu’elles disent la vérité. Plus elles sont bêtes, plus elles sont vraies. D’ailleurs, elles ne sont pas bêtes. Qu’est-ce qu’elles disent : « Ne me quitte pas ! », « Ton absence a brisé ma vie », ou « Je suis une maison vide sans toi ». Les chansons disent la vérité sur les sentiments, sur l’amour, en mettant l’accent sur la dimension mélodramatique. Elles expriment des choses essentielles avec des mots simples. C’est pourquoi elles me touchent tant ».

« C’est évidemment François Truffaut qui s’exprime par sa bouche. Il a placé Baisers volés sous les auspices de Charles Trenet (« Que reste-t-il de nos amours ? »), il a rendu hommage à Boby Lapointe dans Tirez sur le Pianiste, à Rezvani dans Jules et Jim (« Le Tourbillon »), à Alain Souchon dans L’Amour en fuite et à Lucienne Delyle dans Le Dernier Métro (« Mon amant de Saint-Jean » de E. Carrara). »

 

Jean-Luc Douin et Daniel Couty « Histoire (s) de films français. »

 

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 18:02

 

La Traversée  de Paris, film franco italien réalisé par Claude Autant-Lara  sortit en 1956. Il est inspiré de la nouvelle de Marcel Aymé : Traversée de Paris.

 

Hurlements de Jean Gabin dans une cave dédiée au marché noir  face à Bourvil et à Louis de Funès. Souvenirs de l’occupation, des démissions et des compromissions.

Adaptant Marcel Aymé, Claude Autant-Lara brise les tabous sous la forme d’une comédie noire. C’est le premier film réaliste sur la période noire de 1940-1944 en rappelant que la préoccupation principale était la nourriture et que les comportements quotidiens étaient tout sauf glorieux. Sec, le film s’appuie sur un scénario de premier ordre et sur un trio légendaire : Jean Gabin, Bourvil et Louis de Funès.

Récompenses : Coupe Volpi pour la meilleure interprétation masculine pour Bourvil, Prix du meilleur film par le syndicat français de la critique du cinéma 1956, Prix Méliès en 1957.


   

« Salauds de pauvres ! »


« Monsieur Jambier ! 45 rue Poliveau, Paris 5ème, maintenant je veux deux milles francs, Monsieur Jambier, JAMBIER !!  JAMBIER !!!»


 « Non mais regarde-moi le mignon là, avec sa face d’alcoolique et sa viande grise… Avec du mou partout, du mou, du mou, l’a que du mou ! Mais tu vas pas changer de gueule un jour toi, non ? Et l’autre là, la rombière, la gueule en gélatine et saindoux, trois mentons, les nichons qui dévalent sur la brioche… Cinquante ans chacun, cent ans pour le lot, cent ans de connerie ! Mais qu’est ce que vous êtes venus foutre sur Terre, nom de Dieu ? Vous n’avez pas honte d’exister ? »


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  • : L'univers des films de Franck Capra,d'Ernst Lubistch, Leo McCarey a bouleversé ma vie, une page s'est tournée, je ne l'ai jamais refermée.Le merveilleux est entré dans ma vie. Soyez les bienvenus dans mon monde.
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