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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 21:27

Figurez-vous mon cher ami que j'ai trouvé sur dailylmotion un bijou de première qui nous montre ce passage que nous avons tant apprécié dans le livre La Bande à Gabin de Philippe Durant.
Inutile de vous rappeler la page, vous l'avez comme moi en mémoire.
C'est le moment où Lino Ventura raconte les repas partagés avec Jean Gabin et Bernard Blier, leur appétit respectif .....La suite que vous savez, mais que je vous invite à partager avec moi et éventuellement ceux qui viendraient sur ce blog.


4 grands du cinéma français
envoyé par petrus0874. - Cliquez pour voir plus de vidéos marrantes.

 



Gérard Oury, Henri Verneuil, Bernard Blier et même Lino Ventura se marrent comme des gosses en se remémorant cette histoire.


Et comme j'ai bon caractère (ben oui) j'avais promis à JP de lui montrer la vidéo tronquée où Henri Salvador et Ray Charles chantent Le Blues du Dentiste de Boris Vian.

 

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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 20:22

















Nous venons de deux endroits différents, vous de la littérature, moi de la caméra. Vous vous servez du cinéma pour vendre les romans que vous aimez, et vous avez massacré tous mes mythes : Clément, Clouzot, Duvivier, Gabin, Morgan, tous ceux qui m'ont formé. Avant que vous ne les détruisiez par vos écrits, ces gens là avaient poussé très loin l'art de l'image, de la narration, du naturel. Si vous leur aviez laissé leur chance, ils auraient utilisé les nouvelles pellicules autant que vous. Leurs films avaient le mérite d'intéresser énormément les spectateurs. Et d'ajouter :L'histoire du cinéma doit autant, et sans doute davantage, aux cinéastes populaires qu'aux avant-gardistes.  Claude Lelouch.


 



Personnellement, je refuserai systématiquement de faire des films avec cinq vedettes : Fernandel, Michèle Morgan, Jean Gabin, Gérard Philippe et Pierre Fresnay. Ce sont des artistes trop dangereux qui décident du scénario ou le rectifient s'il ne leur plait pas. Ils n'hésitent pas à imposer la distribution ou à refuser certains partenaires. Ils influencent la mise en scène, exigent des gros plans. Ils n'hésitent pas à sacrifier l'intérêt d'un film à ce qu'ils appellent leur standing et portent, selon moi, la responsabilité de nombreux échecs. François Truffaut, 1959



 
A propos de Jean Gabin, Jacques Prévert écrivit :

L'acteur le plus fragile et le plus solide
en même temps.
Sobre comme le vin rouge,
simple comme la tache de sang
et parfois gai comme le petit vin blanc.

 

 

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24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 18:34


Texte de l'interview que Jean-Paul Belmondo accorda au moment de la promotion de Kean, le journaliste posa des questions qui le laissèrent sans voix, jugez-en :
- Avez-vous lu la pièce?
- Oui, bien sûr. Il vaut mieux la lire pour l'apprendre.
- Et l'avez-vous comprise?
A ces mots, le journaliste faillit passer par la fenêtre, il préféra l'escalier. Lorsqu'il se plaignit à son arrivée au journal, la rédaction appela Belmondo pour s'excuser de cet incident et se justifia en disant que la personne venue, parce que débutante, avait mal formulé les questions :
Ah, parce qu'en plus vous m'envoyez un stagiaire!
s'exclama Jean-Paul Belmondo avant de raccrocher ....


Dans un spectacle intitulé Boulevard Feydeau, Bernard Blier enchaînait deux pièces en un acte. Il accorda une interview à une journaliste qui se présenta, bloc en mains.
A la fin de l'entrevue, la journaliste referma son calepin, remercia son hôte et .... demanda à rencontrer l'auteur des pièces ! Bernard Blier en resta médusé ......

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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 22:34

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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 21:43

.


Il arrivait que les réalisateurs se servent des bons mots de Bernard Blier. Sur le plateau de Cent Mille Dollars au Soleil, dans le désert, Henri Verneuil demanda à Bernard Blier : "Tu ouvres la portière, tu descends du camion et tu t'arrêtes pile où la place est marquée", l'ingénieur du son lui demande "Si vous pouviez faire un petit pas à droite pour qu'on ne voie pas l'ombre de la perche", ce qui provoqua l'intervention du cameraman "Attention , un pas, pas deux, car sinon vous ne serez plus sous la lumière" ... et ainsi de suite. Quand chacun eut terminé, Bernard Blier dit "Dites donc, les gars, est-que  vous n'auriez pas d'autres courses dans le quartier, des fois?" Verneuil mit cette expression dans son film .....


 

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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 18:47

Dans le livre de Jean-Philippe Guérand Bernard Blier, un homme façon puzzle, Bernard Blier avoue à Michel Sardou "Je vais vous faire un aveu : je commets des chansons en cachette, personne ne le sait mais j'aimerais vous en lire quelques unes ... Ce sont des chansons pour lesquelles il faut attendre un peu, je ne peux faire des chansons que pour certains pros, mais il ne me viendrait pas à l'idée d'en donner à quelqu'un pour qui je n'aurais pas d'admiration .."



J'aimerais bien qu'on ne m'oublie pas

Pourquoi m'avoir tant dérangé
Le monde entier, j'ai oublié
On m'a posé trop de questions
Je veux changer mes horizons
Ne pas rester indifférent
Comme aujourd'hui, j'suis transparent
L'envie me prend d'faire le revenant
Au bout des pieds tirer les gens
Et puis aussi leur demander
Comment j'm'appelle pour rigoler
Si ils savent pas pendant des heures
Je cavalerais après leur soeur
Vous vous souviendrez de mon trépas
Mais j'aimerais bien qu'on ne m'oublie pas
J'aimerais bien qu'on ne m'oublie pas
Rester dans l'air d'une partition
Comme une poussière de papillon
Comme une chanson qu'on porte en soi
Sans s'rappeler du nom d'la voix
Qui la première fois l'a chantée
Et qu'on fredonne sans y penser
J'aimerais bien qu'on ne m'oublie pas
J'aimerais bien qu'on ne m'oublie pas
Dans une allée, si vous cherchez,
Si vous cherchez, vous trouverez
Un nom, deux dates, une pierre, une fleur
Deux anneaux gravés dans deux coeurs
Rester dans l'air d'une partition
Comme une poussière de papillon
Comme une chanson qu'on porte en soi
Sans se rappeler du nom de la voix
Qui la première fois l'a chantée
J'aimerais bien qu'on ne m'oublie pas
J'aimerais bien qu'on ne m'oublie pas
Ayez mon nom au bout de la langue
Ayez mon nom au bout de la langue.

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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 16:52

 

NO COMMENT

 

CE N'EST PAS DU CINEMA

WHAT ELSE?

NO COMMENT

 

 

 

AUPRES DE MON ARBRE JE VIVAIS HEUREUX, J'AURAIS JAMAIS DU M'ELOIGNER D'MON ARBRE ....

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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 22:44
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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 16:50
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18 juin 2009 4 18 /06 /juin /2009 18:36

Michel Serrault, Maurice Biraud, Louis de Funès, Mireille Darc, Darry Cowl et bien d'autres encore recherchent désespérement un ticket de courses qui se trouve dans la poche d'un cadavre et celui-ci est caché dans une contrebasse. Michel Audiard met le feu, jugez en :

 Dans le domaine du turf, jeune homme, y'a deux façons d'croquer. La magie ou le hasard.... J'explique : Favori sur faux
ticket ou tocard sur vrai tickson... À moi, la magie m'a coûté deux ans d'placard... C'est pourquoi, aujourd'hui, j'aime mieux un mauvais cheval qu'un bon juge d'instruction ! (Maurice Biraud)


- Flush Royale !... Quatre-cent-vingt-et-un !... Neuf à la ponte !... Belote !... Rebelote !... Et fanny ! - Ça veut dire ? - Ça veut dire ì envoyez l'oseille, et fissa ! Les riches, ça attend pas, ça fait des colères ! - Ben, quoi ? Qu'est-ce que vous voulez ? - Éh ben, c'est écrit dessus ! - Le Onze, le Cinq, le Deux ?... La dernière fois qu'on les a vus, y barbotaient dans la rivière des tribunes ! (Maurice Biraud -Le Caissier)



- A Paris, en ce moment, avec le beau temps et le tourisme, tu peux pas savoir les sujets disponibles. T'emballes de l'Anglaise ou de la Suèdoise si le grand format te rebute pas ! T'as le marché commun à portée de la pogne. Moi j'ai sorti le costard ridé et je pointe en rafale. - Il est chouette - Et ben y peut! Quatre-vingts sacs. On me l'avait livré juste le jour où...où.... Enfin bref, il a pas vu le jour. L'avantage de mettre le prix, c'est que ça se démode pas, tissu british, coupe italienne, deux boutons, revers longs, chevrote peignée, doublure de soie avec initiale brodées... C'est pas dur, y'a pas mieux ! Mate un peu le tombé du froc... (Maurice Biraud)


- On ne s'ennuie pas Monsieur Michou chez vous hein? - Faîtes pas attention, quand elle voit un uniforme, elle se contrôle plus .- Un uniforme? Mais je suis en civil !
- Et la tête? Qu'est ce que vous en faites? Vous avez celle de l'emploi. Avec vous l'uniforme, c'est un pléonasme! - Ah oui? - Oui. - Oui qui? - Oui, Monsieur l'inspecteur.
(Yves Barsacq - Michel Serrault)


- Y'a les vents contraires, la dégoulinante infernale, le poteau noir, la scoumoune !... Mais y'a ceux qui s'effondrent et ceux qui réagissent.... Et c'est pas seulement une question d'choux, mais c'est une affaire de tour de main... Et l'Jo, il l'a gardée sa paluche miracle... Sa pogne en Zéphyr... Le Rubens de la taille douce, le Léonard du composteur... Et quand

j'vais les palper, mes deux cents briques, qui c'est qui, là-haut, va l'avoir dans l'baba ?... C'est c'fumier d'Pom Chips ! (Maurice Biraud)


Plus t'as de pognon, moins t'as de principes. L'oseille c'est la gangrène de l'âme

D'habitude avec les nanas, je dépasse jamais le diabolo-menthe ou le jus de fruit. Mais avec vous, le champagne
s'impose ! Et millésimé!

Je suis pas Lawrence d'Arabie. Je traverse pas le désert sans boire

 

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À Propos De Moi

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  • : L'univers des films de Franck Capra,d'Ernst Lubistch, Leo McCarey a bouleversé ma vie, une page s'est tournée, je ne l'ai jamais refermée.Le merveilleux est entré dans ma vie. Soyez les bienvenus dans mon monde.
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