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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 16:51

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« C’était un drôle de colis, Albert, crois-moi. Comme copain d'enfance c'était pas le Grand Meaulnes, fallait se le faire. Il n'a jamais arrêté de m'emmerder. Il a pris son élan à la communale. Comme il avait honte de ses galoches, il fallait que je lui prête mes pompes, il pétait  une chaîne de vélo, fallait que je lui répare et puis après c'était l'algèbre. C'est du cri (c'est un scandale) j'y comprends rien qu'il disait, alors j'étais obligé de me farcir ses problèmes. Parce qu'il a toujours eu des problèmes, ce cave, tu m'entends ! Mais toujours, toujours. Et de pire en pire. Mais qu'est-ce que tu veux! C’était mon pote ... » Philippe Durant « La Bande à Gabin » (Le Pacha).


 

«J'ai horreur qu'on soit mêlé de près ou de loin à mes affaires privées. gabin8-copie-1.jpgCette attitude, je le sais bien, me vaut une solide réputation de râleur et de mauvais coucheur. Je ne la conteste pas. Elle est parfaitement fondée. A ce détail près, cependant, que je ne suis râleur et mauvais coucheur qu'à bon escient, c'est-à-dire précisément lorsqu'on s'immisce dans des questions qui ne regardent que moi ..... J'aime par dessus tout la tranquillité. Mes goûts sont simples : la pêche, la chasse, la lecture aussi, mais seulement quand j'ai la tête bien reposée et pas de préoccupations qui puissent m'accaparer l'esprit. Bien manger est également un plaisir que je ne dédaigne pas, loin de là, surtout lorsque le menu comporte des plats en sauce, arrosés d'un petit beaujolais léger! Ah, je suis aussi têtu comme une mule, obstiné comme une caboche de Breton. Cela tient de ma famille. Nous avons tous ça dans le sang, de père en fils.» « Gabin, le film vécu du 9 mars 1950.»

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 14:31
  • - 1/ Film de l'équipe du Splendid à l'exception de Marie-Anne Chazel,  absente en raison de sa grossesse. Se joignent Michel Galabru, Jacqueline Maillan, Jacques Villeret, Julien Guiomar, Jacques François, Pauline Lafont, Jean Carmet, Jean-Claude Brialy, Bernard Giraudeau, Jean Yanne ...

  • - 2/ Il sort l'année de la mort de Louis de Funès et lui est dédié.
  • Il devait jouer le rôle de Jean-Robert Bourdelle alias « Papy ».
  • Michel Galabru le remplace au pied levé.

  • - 3/  Le film est censé se moquer des films sur la Résistance, et non pas la Résistance elle-même. Certaines associations d'anciens résistants exprimèrent leur mécontentement de se voir ainsi traités. Y a pas de mots pour dire ce que vous êtes Monsieur Ramirez ... Enculé 

 

  Héléna Bourdelle, dite « La Bourdelle », est cantatrice, elle est la femme du maestro André Bourdelle qui, engagé dans la résistance, est tué par l'explosion d'une grenade.

Les allemands occupent l'hôtel particulier de la famille Bourdelle. Se plaignant à la Kommandantur des excès commis, La Bourdelle, ses filles et leur locataire aident par hasard un soldat anglais à s'évader et le cachent.
 
 

- Comment dois-je vous appeler "super" ou "résistant" ?
- Appelez-moi "Super" pas de chichi !

 

 

 

La famille, fait face au dégoût de leur ancien concierge Ramirez (devenu agent de la Gestapo), est mieux traitée par le général Spontz qui se liera avec Bernadette Bourdelle. Ce dernier ignore que le fils de la famille, coiffeur poltron et homosexuel, est en fait l'insaisissable justicier connu sous le nom de « Super-Résistant ».

Quant au locataire Michel Taupin, amoureux malheureux de Bernadette Bourdelle, son insistante volonté de rejoindre la Résistance entraîne bien des péripéties. Emprisonné après l'épisode de la Kommandantur, il rencontre un résistant, Félix Frémontel, qui se confie à lui, croyant qu'il allait être fusillé, mais ils sont libérés par Super-Résistant, et Félix se voit encombré d'un pot de colle...

 

 

 

Bien qu'elle ait juré de ne pas chanter tant qu'il y aurait un Allemand en France, Héléna Bourdelle est obligée par le général Spontz de participer à la réception qu'il donne en l'honneur du demi-frère de Hitler, le maréchal Ludwig Von Apfelstrudel. Les résistants ont eux confié à Michel Taupin le soin d'y faire sauter une bombe.

 

Vers le début des années 80, un débat télévisé les réunit tous (à l'exception de Ramirez qui est remplacé par son fils Ramirez Junior...) le débat tourne vite à la catastrophe obligeant l'animateur à faire couper l'antenne.02-copie-1.png

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 12:12

Charles (Jean Gabin), la soixantaine, sort de prison. Il retrouve avec difficulté son pavillon à Sarcelles. Sa femme lui propose d'aller dans le Sud, de prendre un commerce et d’y couler des jours heureux, mais Charles refuse, il veut une retraite dorée et au soleil en Australie.

Pour cela, il devra faire un autre coup, le dernier, celui « d'une vie » et cette fois ce sera la bonne : le casino de Cannes.

Tout est prêt. Il retrouve, Mario (Henri Virlojeux), son compère des beaux-jours mais il est malade.  Manque donc à Charles, LE complice, sans lequel le coup ne peut être réalisé. Il contacte un jeune malfrat qu'il a connu en prison, Francis Verlot (Alain Delon). Àvec eux, il y a Louis Naudin (Maurice Biraud), le beau-frère de Francis, un garagiste qui sera chauffeur.

« Écoute-moi bien. A partir de maintenant, travaille au chrono parce

qu'une minute d'écart ça veut pas dire forcément 60 secondes.

Ça peut se transformer en années de placard. »


Michel Audiard

 

À la base, l'idée vient de Michel Audiard, inspiré par un roman américain, publié dans la Série noire portant le même titre :  Mélodie en sous-sol. Initialement, le rôle principal de « Monsieur Charles » est bel et bien prévu pour Gabin, mais le second rôle, celui de « Francis Verlot », devait être pour Jean-Louis Trintignant.

Or, Alain Delon entend parler de la préparation du film et intervient auprès de Jacques Bar pour obtenir le rôle, en lui disant : « Je veux faire ce film ». Delon, qui jouissait déjà d'une certaine réputation pour les films réalisés en Italie avec Lucchino Visconti, rêvait de faire un film avec les vedettes du moment. Delon demande un cachet, ce à quoi les Américains disent : « S'il veut faire le film, qu'il le fasse gratuitement. » À quoi Alain Delon répondra : « Chiche ? », demandant, en échange, deux ou trois territoires de distribution (qui comprenaient le Japon, la Chine et l'URSS). Une fois le film terminé, Alain Delon le fera sous-titrer en japonais, ira au Japon et trouvera une distribution.  

 

Gabin n'en revient pas et clame que Delon a gagné dix fois plus que lui.


 

 

« Dans la vie y'a pas de drame, y'a que des fatalités. »


Michel Audiard

 

 

Alain Delon était béat devant  Gabin. Les deux acteurs étaient toujours entre deux attractions, ce qui n'était pas sans tension. D'autant que les répliques arrangées par Audiard étaient parfois « vachardes » :

 

 « Quand tu m'avais dit que t'étais p't être un tocard, je ne t'ai pas cru, ben finalement, j'crois qu'c'est toi qui as raison. Faut jamais contrarier les vocations. La tienne c'est piquer des bicyclettes et baluchonner des chambres de bonnes. » Jean Gabin.

 

 

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4 janvier 2011 2 04 /01 /janvier /2011 07:24

 

Voir, écouter, entendre Bernard BLIER : un plaisir à consommer sans modération (Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas mais ... elle cause)

 

 

Voir, écouter, entendre Bernard BLIER : un plaisir à consommer sans modération (La baffe du jour)

 

 

Voir, écouter, entendre Bernard BLIER : un plaisir à consommer sans modération (Buffet froid)

 

 
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28 décembre 2010 2 28 /12 /décembre /2010 07:00

Ni vu... Ni connu..., film réalisé par Yves Robert en 1958 est inspiré de L'Affaire Blaireau, œuvre posthume d'Alphonse Allais.

 

Auteurs & scénaristes : Alphonse Allais, Jacques Celhay Jean Marsan et Yves Robert avec : Louis de Funès (Blaireau, le braconnier), Moustache (Parju, le garde champêtre), Sabine André, Roland Armontel (Jarville), Madeleine Barbulée (Madame Jarville), Marc Blanchard(Durenfort), Noëlle Adam(Arabella de Chaville)

 

Dans le village de Montpaillard, la rivalité du  braconnier Blaireau et du garde-champêtre dépourvu d'humour Parju provoque bien des remous.

Le moindre prétexte est bon à Parju pour « coffrer » Blaireau (« J't'aurai, Blaireau, j't'aurai »).

Ainsi, alors qu'il est assommé par inadvertance en pleine nuit par Armand Fléchard, jeune professeur de piano maladroit et amoureux d'Arabella la fille des châtelains, il croit qu'il s'agit de Blaireau et le fait arrêter.

Blaireau est un malin qui tire avantage de toutes les situations, y compris les quelques jours de prison.

Tout le monde au village profite de l'intelligence de Blaireau.

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Ni vu, ni connu est probablement le premier film où Louis de Funès tient un rôle principal.  

 

Louis de Funès est un des acteurs comiques les plus célèbres du cinéma français d’après-guerre.

Le personnage comique qu’il a incarné depuis le milieu des années cinquante fut très populaire dans les années 60, 70 et 80.

Encore aujourd’hui, il est considéré comme une référence du cinéma populaire français.

 

En 1956, il obtient un début de reconnaissance au cinéma dans La Traversée de Paris de Claude Autant-Lara, où il joue l’épicier Jambier.

Il s’impose face à Jean Gabin et Bourvil, dans une prestation de quelques minutes au cours de laquelle il dessine son futur personnage : lâche devant « le fort », Jean Gabin,  et colérique devant « le faible », Bourvil. 

 


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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 18:33

L'article a été intégralement pris sur telerama.fr

 

  « Blake Edwards, le grand réalisateur américain, père de la série “La Panthère Rose” et de l’inoubliable Inspecteur Clouseau, est décédé jeudi 16 décembre, à l’âge de 88 ans. Né le 26 juillet 1922 à Tulsa (Oklahoma), Blake Edwards a réalisé une cinquantaine de films dans sa carrière, en tant que scénariste, réalisateur ou producteur. Parmi les plus célèbres : “Diamants sur canapé” avec Audrey Hepburn, “The Party”, avec son acteur fétiche Peter Sellers, “Victor/Victoria” avec son épouse Julie Andrews, ou encore “Elle”, avec Bo Derek, son plus grand succès au box-office.

En 2004, un oscar d’honneur lui avait été remis pour l’ensemble de sa carrière.


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Le réalisateur Blake Edwards est mort

Le grand réalisateur américain, père de la série “La Panthère Rose” et de l’inoubliable Inspecteur Clouseau, est décédé jeudi 16 décembre, à l’âge de 88 ans. Blake Edwards a réalisé une cinquantaine de films en tant que scénariste, réalisateur ou producteur. Une œuvre en forme d’hymne à la tolérance, riche de chefs-d’œuvre de forme très différente, comme “Diamants sur canapé”, “The Party” ou “Victor/Victoria”, où, en guise de fil rouge, on retrouvait toujours une galerie de paumés magnifiques.

Hommage de Pierre Murat, sélection de ses principaux films.

C’est au début des années 60 que la vie de Blake Edwards, décédé hier à l’âge de 88 ans, bascule. Il tourne en Europe une de ces comédies dont Hollywood raffole et où il est passé maître. L’histoire d’un escroc (David Niven) en passe de voler un énorme diamant rose appartenant à une princesse hindoue (Claudia Cardinale), que poursuit un inspecteur français nommé Clouseau.

Ce rôle, les producteurs l’ont proposé à de nombreux comédiens, dont Peter Ustinov. Refus à peine poli : ce personnage n’est qu’un second rôle, et sans intérêt qui plus est. Blake Edwards a l’idée d’engager un comédien dont la réputation – flatteuse – n’a pas dépassé les frontières anglaises.

Et c’est le miracle : Edwards et Peter Sellers se rencontrent, se trouvent, se plaisent, s’amusent, s’engueulent (beaucoup, semble-t-il, vu le caractère capricieux et mégalomane du comédien). Mais ils s’inspirent : lorsque sort La Panthère rose, en 1964, le triomphe est dû :

1) au générique de Maurice Binder, qui fait de la silhouette d’une panthère efflanquée et malicieuse une des plus grandes stars du dessin animé moderne,

2) à la musique, très jazz, d’Henry Mancini,

3) au personnage de cet inspecteur Clouseau, pitoyable et ridicule, dont les maladresses et les gaffes font hurler de rire …

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Edwards et Sellers vont continuer leur collaboration orageuse dans une sérié de films dont le chef-d’œuvre reste La Party, où le gag devient l’action même. Dès qu’il entre dans cette soirée où il a été invité par erreur, Hrundi V. Bakshi (Sellers), Indien catastrophique, perd son soulier dans la piscine intérieure. Il finira par la récupérer sur un plateau de petits fours, à la suite de mésaventures totalement hilarantes et imprévisibles (à noter, surtout, un dîner, digne d’une chorégraphie de Bob Fosse, où Sellers se fait voler la vedette par un semi-inconnu, Steve Franken, irrésistible en loufiat ivre-mort maltraité par un maître d’hôtel hystérique…).

Blake Edwards et Peter Sellers.

Les idoles d’Edwards sont Laurel et Hardy. Il aime, donc, l’absurde lent. Chez lui, le gag s’étire au maximum, comme un chewing-gum : il naît, il grandit, il menace d’imploser – comme un suspense d’Hitchcock – et, quand il explose, enfin, c’est pour semer d’invraisemblables catastrophes qui engendrent d’autres gags aussi délirants…

Ce qui n’empêche pas le réalisateur d’exceller dans la cruauté, qu’il masque à peine sous l’élégance : dans Diamants sur canapé, particulièrement (1961), où Audrey Hepburn, géniale, se console de son insatisfaction permanente en se plantant, à l’aube, devant la vitrine de la bijouterie Tiffany, sur la 5e Avenue, à New York – le seul endroit qui la calme, dit-elle, le seul lieu où elle oublie sa vie intensément vide et ses amours dérisoires….

Tous les personnages de Blake Edwards promènent, ainsi, leur mélancolie qu’ils soignent toujours auprès de barmen philosophes et compréhensifs. Ce sont tous des êtres ambigus, voire même ambivalents (comme le maitre d’hôtel british de Quand l’inspecteur s’emmêle qui se métamorphose, la nuit, en travesti de bar gay). L’un de ses derniers chefs-d’œuvre – Victor, Victoria, en 1982 – ne traite que des apparences : pour connaître le succès, une chanteuse (Julie Andrews, son épouse), amenée à se déguiser en homme, tombe amoureuse d’un gangster (James Garner) qui, lui, refuse de passer pour un homo aux yeux de ses potes…

L’œuvre de Blake Edwards n’aura été, en définitive, qu’une ode à tous les paumés, les déclassés, les hors-normes. Et un hymne à la tolérance, qui rend la vie supportable.

 Et parfois belle…

Pierre Murat .»

     

  

 

 

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 06:09

Gaëtan Le Sentencier (Michel Simon), procureur à la retraite depuis seulement deux mois, part en vacances avec sa femme. Ils s'arrêtent dans un hôtel-restaurant pour passer la nuit et échouent dans une auberge en face de gens du milieu.

Les bandits admirent la connaissance du code de M. Le Sentencier sans se douter qu'ils ont affaire à un magistrat sévère  . En fait, il s'agit d'une couverture pour une bande de voleurs. Pris pour un membre du milieu, Le Sentencier, qui se fait appeler « La Sentence », succombe aux charmes de la java et du franc-parler de Marie "Qu'a d'ça" (Arletty). Il va organiser, à sa façon, les différents larcins dans le but de faire renoncer la bande au crime et de les amener à travailler honnêtement.

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Un grand moment de cinéma, « Circonstances atténuantes » est un petit miracle de la comédie populaire des années 30 avec des trognes inoubliables! Michel Simon dit La sentence, Arletty dit Marie qu'a d'ça, Dorville dit Mr Jules (Aaah le bistrot « Aux Bons Vivants »), Suzanne Dantès dit Mme Gaëtan, Andrex dit le môme de dieu...La composition parodique et nonchalante d'Arletty, la prestation unique et drôle, l'austérité de Michel Simon donnent beaucoup de piquant à ce spectacle bon enfant, avec cet argot de toute une époque!

Un chef d'œuvre à voir et à revoir comme de bien entendu...

 

 

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 00:00

La fille du P.D.G. Bens, très malchanceuse, se fait enlever pendant ses vacances au Mexique. Pour la retrouver, son père utilise un de ses employés - un gaffeur invétéré aussi malchanceux qu'elle -   François Perrin, comptable (Pierre Richard), dans l'espoir qu'il lui arrive les mêmes malheurs qu'à sa fille et qu'il la retrouve.

Le détective privé Campana (Gérard Depardieu), chargé de l'enquête devra collaborer avec Perrin, ce qui ne sera pas de tout repos car non seulement il devra rattraper ses innombrables bêtises mais en plus il devra partager sa malchance et même, de temps à autre, en subir les conséquences  !!

D'abord irrité par les maladresses de Perrin, Campana finit par les exploiter.

 

C'est en survolant pour la dernière fois la région que Perrin, victime d'une sévère piqûre de guêpe, se voit alité dans un hôpital de brousse. Miraculeusement, sur le lit d'à côté, Marie se repose et se remet tranquillement d'un accident d'avion.

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  • Les rôles de Campana et de Perrin devaient être tenus par Lino Ventura et Jacques Villeret, mais le premier ne souhaitait pas tourner avec le second,
  •  
  • Nadia Tass, réalisatrice américaine, a fait le remake en 1991 sous le titre de « Pure Luck ». C'est au cours du tournage du remake que Francis Veber a découvert le « politiquement correct » à l'américaine.  
  • Il voulait embaucher un acteur d'origine latino dans un rôle de méchant parce qu'il le trouvait doué, il a dû y renoncer suite aux pressions et menaces de représailles de la Nadia Tass qui lui a expliqué que faire jouer une personne mauvaise par un latino risquait de fâcher la communauté latino dans son ensemble,
  •  
  • Francis Veber a utilisé cette anecdote dans Le Placard en 2000,
  •  
  • C'est le  deuxième long métrage réalisé par Francis Veber,
  •  
  • Gérard Depardieu s'est montré intenable tout le long du tournage (caprices, alcoolisme...) par dépit et déception : il voulait tenir le rôle de François Perrin que Francis Veber  a refusé de lui donner.

 

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La malchance, ça existe.

Il y a des gens qui naissent marqués comme d'autres avec les yeux bleus ou avec un pied-bot. Marie Bens et François Perrin font partie du lot.02-copie-1.png

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 14:00

Le film vu par certains  acteurs :

 

Simone Signoret :  

« La femme que je joue était une coupable. J'avais donc tendance à la jouer en coupable, alors que tout le suspense tenait au fait que le public devait la croire innocente jusqu’aux deux dernières minutes du film. Quand il m'a dit ça, je l'ai mal pris, mais j'ai eu tort. »

 

Noël Roquevert :  

« Pour faire plus vrai, Clouzot avait eu l'heureuse idée de mettre un gars dans cette malle. Ainsi, avons-nous descendu et monté cette putain de malle quatre ou cinq fois. Quand Clouzot eu jugé la scène à son goût, nous avons poussé un soupir de soulagement. Au même instant, nous avons entendu un râle : « Aaaah ! «  On avait oublié le pauvre gars !!!»

 

 

Le film vu par les critiques

 

Pierre Lazareff

« Les Diaboliques sont interprétées par une troupe où l'acteur chargé de la plus courte silhouette est excellent et nous révèlent une très grande comédienne : Vera Clouzot... prodigieuse de simplicité et d'émotion." 

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 Jacques Siclier

« Le suspense de ce film repose sur de constants effets de surprise, et c'est aux spectateurs - si leurs nerfs tiennent le coup - de découvrir l'agencement réellement diabolique d'un assassinat, dont la véritable victime n'est pas celle que l'on croit.

 

On reconnaît difficilement l'intrigue du roman de Boileau-Narcejac, Clouzot ayant complètement inversé la situation, changé la définition des personnages et leurs rapports, pour ne garder que le mécanisme du mystère et de la peur.

 

Les auteurs de « Celle qui n'était plu» reconnurent, d'ailleurs, que le cinéaste avait fait œuvre de créateur et non d'adaptateur. Ainsi trouve-t-on, avec son atmosphère nauséeuse, l'univers de Clouzot, dont« Quai des orfèvres », dans la description d'un milieu social : la pension, ses professeurs médiocres, ses élèves mal nourris, le concierge,  les voisins.

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Il ne s'agit pas pour autant d'une étude de mœurs. Clouzot fait ainsi comprendre dans quel bouillon de culture ont mariné la haine, la crainte et le projet de meurtre des deux femmes. A partir du moment où ces « diaboliques » mettent leur plan à exécution, elles sont au-delà de toute frontière morale. Et la mise en scène, style coup de poing, suit un itinéraire d'horreur implacable.

Le climat du film, considéré comme « malsain » à la première sortie, est un reflet de la misanthropie de Clouzot. Mais, attention : ce qu'on voit de façon réaliste, n'est pas forcément la vérité.  La grande originalité de cette œuvre de mort et d'épouvante est qu'elle repose sur une duperie. »

 
   
Claude Garson, l'Aurore

«En vérité, ce film est trop sombre. Son exagération en tout lui enlève son côté humain et par là même sa profondeur. Mais il reste le style extraordinaire de Monsieur Clouzot.» 

 
 
 Raymond Chirat, la IV république et ses films

«Les Diaboliques c'est de la belle ouvrage et la façon d'appâter le chaland en interdisant qu'on révèle le secret final est une trouvaille  »  


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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 08:13

 Film réalisé en 1955 par Henri-Georges Clouzot avec Simone Signoret, Véra Clouzot, Paul Meurisse, Charles Vanel, Jean Brochard, Pierre Larquey, Michel Serrault, Thérèse Dorny, Noël Roquevert, Yves-Marie Maurin ...


Michel Delesalle (Paul Meurisse) est directeur d'une institution destinée à l’éducation de jeunes garçons. Machiavélique, il terrorise sa femme Christina (Vera Clouzot), fragile et cardiaque. Il affiche sa liaison avec une institutrice de l’établissement, Nicole (Simone Signoret), qui est une femme équilibrée aux nerfs d'acier, mais qui est également victime de sa brutalité.

http://i52.tinypic.com/2urrzm9.jpgA force d'humiliations répétées, elles finissent par s'allier, et, sous l'impulsion énergique de Nicole, décident de le supprimer. Un pacte diabolique réunit les deux femmes. Christina attire son mari à Niort, lui fait boire un soporifique, et aide Nicole à le noyer dans la baignoire.  Puis elles ramènent son corps dans une malle à Saint-Cloud et finalement le jettent dans la piscine de l’établissement.

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C'est un crime parfait.

Mais plusieurs faits étranges se produisent dans l'institution qui peuvent laisser croire que Michel n'est pas mort . La piscine est vidée  : le corps a disparu ! Ces événements ont le pire effet sur Christina qui est cardiaque. Mais un inspecteur en retraite, Fichet (Charles Vanel), intrigué par son comportement, se mêle à l'affaire.

Une nuit, Christina est terrifiée par une présence dans les couloirs. Elle se réfugie dans la salle de bains. Le cadavre de Michel se trouve dans la baignoire ! Ruisselant, les yeux révulsés, il commence à se relever... C'en est trop pour la frêle jeune femme qui s'écroule foudroyée, morte.

 Coup de théâtre : la mort de Delessale était feinte, tout le reste n’était qu’une mise en scène. Michel et sa complice Nicole ont réussi à mener à bien la machination ayant conduit à l'élimination de Christina. Mais un policier a deviné les sinistres desseins des amants diaboliques et leur promet un avenir d'« entre quinze et vingt ans de bagne, ça dépendra de l'avocat .»


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