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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 18:50

Le bonheur parfait selon vous? C'est un grand nombre constant de petits bonheurs.
Où et à quel moment de votre vie avez-vous été le plus heureux? Le jour où, sur scène, j'ai compris que j'étais accepté et aimé du public.
Votre dernier fou rire Quand j'ai constaté que mon petit lapin avait un bec-de-lièvre!
Et la dernière fois que vous avez pleuré?  Devant la télé, qui montrait les images de la détresse des enfants du tiers-monde.
Le principal trait de votre caractère? Hyperactif.
Et celui dont vous êtes le moins fier? Une certaine lâcheté.
Votre occupation préférée? Découvrir et apprendre.
La qualité que vous préférez chez un homme? Le courage.
Et chez une femme? D'être féminine.
Votre plus grande peur? Celle du vide.
Que possédez-vous de plus cher? La vieDevos020179.jpg

Qu'avez-vous réussi de mieux dans votre vie? Ce pour quoi j'étais fait…
La figure historique à laquelle vous auriez aimé ressembler? Molière.
Vos peintres favoris? Renoir, Monet, Rembrandt.
Les fautes qui vous inspirent le plus d'indulgence? Les pieux mensonges.
Vos films cultes? Les Enfants du paradis, de Marcel Carné, Jour de fête, de Jacques Tati. Ainsi que tous les Chaplin et les Buster Keaton.
Vos auteurs favoris? Marcel Aymé, Gaston Bachelard, Michel Serres.
Et votre livre de chevet, si vous en avez un? Toutes les «rêveries» de Gaston Bachelard.
Votre héros dans la vie réelle? Nicolas Hulot.
Votre boisson préférée? Le sancerre rouge.
Si vous deviez changer une chose dans votre apparence physique, que choisiriez-vous? Tout sauf ma tête, pour que l'on puisse me reconnaître.
Le talent que vous voudriez avoir? Celui de ceux qui en ont!
Votre plus grand regret? Ne pas avoir poursuivi mes études.
Que détestez-vous par-dessus tout? Etre dérangé…
Etat présent de votre esprit?. Ça va, merci
Comment aimeriez-vous mourir? Par distraction.
Votre devise? Qui prête à rire n'est pas sûr d'être remboursé.
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10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 13:01

 

Devos020179.jpg

Avant de vous parler de Monsieur Raymond Devos, je tenais à vous informer que j'avais subi une longue panne de connexion internet + le téléphone + la télévision par internet, ce qui m'a empêchée de venir sur blog, de vous parler. Je vous présente mes excuses, vous m'avez manqué.

 

« Du moment qu'on rit des choses, elles ne sont plus dangereuses.
Est-ce que les histoires que vous racontez ne vous empêchent pas de dormir ?...
...Si, mais comme ce sont des histoires à dormir debout, je récupère ! 
Etre raisonnable en toutes circonstances ? Il faudrait être fou !
Gargamelle, mère de Gargantua dont elle accoucha par l'oreille (ce qui laisse entendre que de l'autre oreille il a dû se passer de drôles de choses)
Il m'est arrivé de prêter l'oreille à un sourd. Il n'entendait pas mieux.
J'adore être pris en flagrant délire !
J'ai été hier au cinéma. Voir un film en noir et blanc. Pas un film en couleurs : je suis en deuil.
J'ai toujours réussi à rater tous mes examens.
Je connais un critique qui est en même temps auteur... ...ce qui le met en tant qu'auteur dans une situation critique !
Je connais un monsieur, c'est un auto-stoppeur professionnel. Il lui est arrivé un accident de travail ... il a perdu le pouce !
Je crois à l'immortalité et pourtant je crains bien de mourir avant de la connaître.

Je n'ai pas dormi de la nuit car jusqu'au matin j'ai cru entendre le chromosome en plus qui tournait en rond dans ma case en moins.
Je n'aime pas être chez moi. A tel point que lorsque je vais chez quelqu'un et qu'il me dit : Vous êtes ici chez vous, je rentre chez moi !
Je suis adroit de la main gauche et je suis gauche de la main droite ...........
»

 http://i53.tinypic.com/de6uti.jpg02-copie-1.png

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28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 12:21

- Quel est pour vous le comble de la misère?

La solitude morale

- Quel est votre rêve de bonheur?

Que ça dure ...

- Quel est le principal trait de votre caractère?

L'inquiétude permanente

- Quel est votre principal défaut?

Je suis souvent, ou plutôt j'étais, trop impulsif

- Quelle qualité préférez-vous chez l'homme?

La franchise

- Quelle qualité préférez-vous chez la femme?

La franchise contrôlée

- Pour quelles fautes avez-vous le plus d'indulgence?

Aucune

- Qui auriez-vous aimé être?

                                                 Un auteur ... de préférence de théâtre

- Quels sont vos héros et héroïnes de cinéma ou de littérature préférés?

Philaminte, Henriette des Femmes Savantes, Le Hussard sur le toit, Anna Karénine

- Et de la vie réelle?

Dom Pérignon, Madame Tatin

- Quel est votre metteur en scène préféré?

Bertrand Blier, Monicelli, Scola

- Quels sont vos acteurs et actrices préférés?

L'abbé Maillet, Paul-Emile Victor, Madeleine Renaud

- Que détestez-vous par dessus tout?

La politique

- Comment aimeriez-vous mourir?

En dormant, et le matin, après une bonne nuit.

 

Pour le fun un extrait de

Quand passent les faisans, un film de 1963 d'Edouard Molinaro

 

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 14:37

 


Le mal de vivre

Ça ne prévient pas quand ça arrive
Ça vient de loin

Ça c'est promené de rive en rive
La gueule en coin
Et puis un matin, au réveil
C'est presque rien
Mais c'est là, ça vous ensommeille
Au creux des reins

Le mal de vivre
Le mal de vivre
Qu'il faut bien vivre
Vaille que vivre

On peut le mettre en bandoulière
Ou comme un bijou à la main
Comme une fleur en boutonnière
Ou juste à la pointe du sein
C'est pas forcément la misère
C'est pas Valmy, c'est pas Verdun
Mais c'est des larmes aux paupières
Au jour qui meurt, au jour qui vient

Le mal de vivre
Le mal de vivre
Qu'il faut bien vivre
Vaille que vivre

Qu'on soit de Rome ou d'Amérique
Qu'on soit de Londres ou de Pékin
Qu'on soit d'Egypte ou bien d'Afrique
Ou de la porte Saint-Martin
On fait tous la même prière
On fait tous le même chemin
Qu'il est long lorsqu'il faut le faire
Avec son mal au creux des reins

Ils ont beau vouloir nous comprendre
Ceux qui nous viennent les mains nues
Nous ne voulons plus les entendre
On ne peut pas, on n'en peut plus
Et tous seuls dans le silence
D'une nuit qui n'en finit plus
Voilà que soudain on y pense
A ceux qui n'en sont pas revenus

Du mal de vivre
Leur mal de vivre
Qu'ils devaient vivre
Vaille que vivre

Et sans prévenir, ça arrive
Ça vient de loin
Ça c'est promené de rive en rive
Le rire en coin
Et puis un matin, au réveil
C'est presque rien
Mais c'est là, ça vous émerveille
Au creux des reins

La joie de vivre
La joie de vivre
Oh, viens la vivre
Ta joie de vivre.

                    Barbara02-copie-1.png

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 18:33

« Mathilde (Fanny Ardant dans La Femme d’à Côté) consomme des rengaines populaires. « J’écoute uniquement les chansons parce qu’elles disent la vérité. Plus elles sont bêtes, plus elles sont vraies. D’ailleurs, elles ne sont pas bêtes. Qu’est-ce qu’elles disent : « Ne me quitte pas ! », « Ton absence a brisé ma vie », ou « Je suis une maison vide sans toi ». Les chansons disent la vérité sur les sentiments, sur l’amour, en mettant l’accent sur la dimension mélodramatique. Elles expriment des choses essentielles avec des mots simples. C’est pourquoi elles me touchent tant ».

« C’est évidemment François Truffaut qui s’exprime par sa bouche. Il a placé Baisers volés sous les auspices de Charles Trenet (« Que reste-t-il de nos amours ? »), il a rendu hommage à Boby Lapointe dans Tirez sur le Pianiste, à Rezvani dans Jules et Jim (« Le Tourbillon »), à Alain Souchon dans L’Amour en fuite et à Lucienne Delyle dans Le Dernier Métro (« Mon amant de Saint-Jean » de E. Carrara). »

 

Jean-Luc Douin et Daniel Couty « Histoire (s) de films français. »

 

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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 14:27

«Moi, lorsque je n'ai rien à dire, je veux qu'on le sache ! Quand j'ai tort, j'ai mes raisons, que je ne donne pas, ce serait reconnaître mes torts.

 

Qui prête à rire n'est jamais sûr d'être remboursé.

 

Un croyant, c'est un antiseptique …Un muet, c'est un antiparlementaire !


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Une fois rien, c'est rien, deux fois rien, ce n'est pas beaucoup ...mais pour trois fois rien, on peut déjà s'acheter quelque chose, et pour pas cher !

 

Quand on s'est connus, ma femme et moi, on était tellement timides tous les deux qu'on n'osait pas se regarder... Maintenant, on ne peut plus se voir. »

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 11:00

Le bonheur parfait selon vous?  C'est un grand nombre constant de petits bonheurs 

 

Où et à quel moment de votre vie avez-vous été le plus heureux?  Le jour où, sur scène, j'ai compris que j'étais acceptée et aimé du public.


Votre dernier fou rire  Quand j'ai constaté que mon petit lapin avait un bec-de-lièvre!


Et la dernière fois que vous avez pleuré?   Devant la télé, qui montrait les images de la détresse des enfants du tiers-monde.


Le principal trait de votre caractère?  Hyperactif.


Et celui dont vous êtes le moins fier?  Une certaine lâcheté.


Votre occupation préférée?  Découvrir et apprendre 

 

La qualité que vous préférez chez un homme?  Le courage.


Et chez une femme?  D'être féminine.


Votre plus grande peur?  Celle du vide.


Que possédez-vous de plus cher?  La vie.


Qu'avez-vous réussi de mieux dans votre vie?  Ce pour quoi j'étais fait


La figure historique à laquelle vous auriez aimé ressembler?  Molière.


Vos peintres favoris?  Renoir, Monet, Rembrandt.


Les fautes qui vous inspirent le plus d'indulgence?  Les pieux mensonges.

http://i37.tinypic.com/io0nba.jpg


Vos films cultes?  Les Enfants du paradis, de Marcel Carné, Jour de fête, de Jacques Tati. Ainsi que tous les Chaplin et les Buster Keaton.


Raymond DevosVos auteurs favoris?  Marcel Aymé, Gaston Bachelard, Michel Serres.


Et votre livre de chevet, si vous en avez un?  Toutes les «rêveries» de Gaston Bachelard.


Votre héros dans la vie réelle?   Nicolas Hulot.


Votre boisson préférée?   Le sancerre rouge.


Si vous deviez changer une chose dans votre apparence physique, que choisiriez-vous? Tout sauf ma tête, pour que l'on puisse me reconnaître.


Le talent que vous voudriez avoir?   Celui de ceux qui en ont!


Votre plus grand regret?    Ne pas avoir poursuivi mes études.


Que détestez-vous par-dessus tout?   Etre dérangé


Etat présent de votre esprit?   Ça va, merci


Comment aimeriez-vous mourir?    Par distraction.


Votre devise?  Qui prête à rire n'est pas sûr d'être remboursé.

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 12:22

On ne sait jamais qui a raison ou qui a tort. C'est difficile de juger. Moi, j'ai longtemps donné raison à tout le monde. Jusqu'au jour où je me suis aperçu que la plupart des gens à qui je donnais raison avaient tort ! Donc, j'avais raison ! Par conséquent, j'avais tort ! Tort de donner raison à des gens qui avaient le tort de croire qu'ils avaient raison. C'est à dire que moi qui n'avais pas tort, je n'avais aucune raison de ne pas donner tort à des gens qui prétendaient avoir raison alors qu'ils avaient tort ! http://i42.tinypic.com/2valc1e.jpg

J'ai raison, non ? Puisqu'ils avaient tort ! Et sans raison, encore ! Là, j'insiste, parce que...moi aussi il arrive que j’aie tort. Mais quand j'ai tort, j'ai mes raisons, que je ne donne pas. Ce serait reconnaître mes torts !!! J'ai raison, non ? Remarquez...il m'arrive de donner raison à des gens qui ont raison aussi. Mais là encore, c'est un tort. C'est comme si je donnais tort à des gens qui ont tort. Il n'y a pas de raison ! En résumé, je crois qu'on a toujours tort d'essayer d'avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu'ils n'ont pas tort !

 

Voici une vidéo désopilante où il donne libre cours à son art, et, fait rarissime, en perd son sérieux!!

 

Raymond Devos, ce contorsionniste des mots la langue française, ce jongleur qui se joue de leur sens pour mieux les en dévier et obtenir notre totale adhésion! Quel talent, quelle harmonie nouvelle dans le monde du non-sens ou d'un sens nouveau vers lequel il nous entraîne par son habileté! 

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 11:08

« J’ai dit, à mes débuts, qu’il ne fallait pas plus de quatre heureset encore, quand on n’est pas doué – pour apprendre la mise en scène, et je le pense toujours. Il suffit de quatre heures pour apprendre ce qui est nécessaire : à quoi correspondent les objectifs, la petite grammaire sur la direction des regards, comment réaliser les mouvements d’appareil, la profondeur de champ. » 

 

 

«  … Le seul dont on pouvait dire qu’il était technicien hors pair, car c’est par sa technique qu’il donnait le ton, c’est Ernst Lubitsch. C’est une technique très particulière, qui excluait beaucoup de choses, mais qui en revanche raffinait énormément sur d’autres. Lubitsch a réussi uniquement par la manière dont il tournait, c’est-à-dire par la forme, à exprimer non pas une philosophie, mais une « touche », une tournure d’esprit …. » Claude CHABROL

 

 

« Du choix du sujet à l’écriture du scénario, de la recherche d’un producteur à l’aventure du tournage, de la direction d’acteurs à celle des techniciens,  de la finition du film à la sortie en salles – le service après vente – Claude Chabrol nous donne une vision chaleureuse et caustique de son  métier. » François Guérif.

 

 

Voici une vidéo où Claude Chabrol s'exprime sur Georges Simemon.

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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 00:06

Z, film franco-algérien réalisé par Costa Gavras en 1969, est une adaptation du roman de Vassilis  Vassilicos, roman écrit sur la base de l'affaire Lambrakis avec la  participation de Jorge Semprun pour l'écriture du scénario ... ( Z veut dire : Il est vivant!) 

  

Dans les années 60 , dans un pays du bassin méditerranéen, un député progressiste, (Yves Montand), est assassiné. Le juge d'instruction chargé de l'enquête, (Jean-Louis Trintignant), met en évidence le rôle du gouvernement, notamment de l'armée et de la police dans cet assassinat.

 

Mention spéciale aux comédiens de second rôle qui sont tous remarquables : à Charles Denner, Irène Papas, Renato Salvatori, Jean Bouise, François Perrier, Marcel Bozzuffi, Jacques Perrin, Magali Noël, Bernard Fresson, Pierre Dux, Julien Guiomar, Georges Geret, José Arthur, Clotilde Joano, Guy Mairesse, Hassan el Hassani et, bien sûr, Yves Montand dont l'interprétation frappe alors qu'il n'a qu'un rôle de quasi figuration.

 

Ce film a eu

Le Grand Prix de l'Académie du Cinéma en 1969,

L'Oscar du meilleur film étranger pour le compte de l'Algérie en 1970,

L'Oscar du meilleur montage pour Françoise Bonnot.

Le Prix du Jury, au Festival de Cannes en 1969,  à l'unanimité pour Costa Gavras,

- Le Prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes en 1969 pour Jean-Louis Trintignant.  

 

 

«Le commandant :

  - Je ne supporterai pas ce déshonneur. Si vous m'inculpez, la seule issue pour moi est le suicide. Quand on est innocent, ce déshonneur-là est insupportable. S'il le faut, dans ce bureau même, mon sang rejaillira sur votre tête.

  Le juge :

  - Nom, Prénom, Profession ... Vous êtes officiellement inculpé pour homicide volontaire avec préméditation!:

  Le colonel :

  - C'est intolérable, c'est une honte ... Vous n'avez pas le droit ! Ce spectacle est ignoble, c'est la curée.

  Le juge :

  - Nom, Prénom, Profession ... Vous êtes inculpé d'homicide volontaire avec préméditation.

  Le général :

  - Vous devez comprendre que, pour moi, il n'y a qu'une alternative : ou je suis lavé de tout soupçon, ou bien je me suicide pour éviter le déshonneur ...

  Le juge :

  - Nom, Prénom, Profession »  ...

 

 

 

 

C'est le premier film politique qui m'ait autant marquée. Je me souviens encore du générique de fin, de l'émotion à peine contenue, c'était comme un électrochoc  ... il y eut un avant et un après Z.

Tous les films de Costa Gavras, je pense notamment à Music-Box m'ont bouleversée, fait mûrir.

Je suis redevable à Monsieur Costa Gavras. Il a réveillé mon intelligence, ouvert mes yeux, débouché mes oreilles.

Plus rien n'a plus jamais été pareil après.

Gaby

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  • : L'univers des films de Franck Capra,d'Ernst Lubistch, Leo McCarey a bouleversé ma vie, une page s'est tournée, je ne l'ai jamais refermée.Le merveilleux est entré dans ma vie. Soyez les bienvenus dans mon monde.
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