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27 novembre 2009 5 27 /11 /novembre /2009 11:14

« Les français se retrouvent-ils dans le miroir rassurant que leur tendent Bourvil, généreux, balourd, victime d’une tourmente qui le dépasse, girouette pathétique et vulnérable d’une France occupée, capable de bravoure malgré sa gaucherie et Louis de Funès, teigneux, symbole du type un peu lâche, mais malin et débrouillard ! » Histoire(s) de films français sous la direction de Jean-Luc Drouin et Daniel Couty  

- If I go to the Turquish bath, I risque, I risque énormément!
- Yes!
- But! If you, you go out, si vous sortez, the Germans, les allemands, ils vont vous attraper, crick, crick, crick!
Vous allez parler et moi,
I risque encore plus !
- Yes !
- Donc, I risque on the two tableaux !
- Yes !
- Oui mais enfin, vous dites toujours « yes »
- Yes !
- Bah oui ! Alors écoutez, do you promesse me, que if I Bring ici the Big Moustache, you partez avec lui ?
- Yes !
- Mais définitivement ?
- Yes !
- Bon, alors, I accepte to go to the Turkish bath, I accepte the moustache, I accepte tout et puis... et puis you, attendez, you, you go là dedans ... y
ou go là dedans! Là dedans! Immediately! Voilà.  Don't move. Je reviens, I come back! Wait and see, please!

- Are you?
- You are?
- Yes. Happy.
- Glad.
- Where is the big moustache?
- I don't know. And if you don't know, I don't know, no!
- I don't understand!
- You come with me to pick up Peter.
- No, you come with me to pick up MacIntosh.
- No, no you...
- I beg your pardon?
- And if you don't come, I ...
Oh merde alors! Comment on dit ça... ?
- Comment ça « merde alors » ?
But alors, you are French!
- You are not English?
  


BOURVIL - LOUIS DE FUNES - LA GRANDE VADROUILLE - TEA FOR TWO
envoyé par DIRECTAUTOBUS. -  

 


N’oubliez pas
RESTOS DU CŒUR ET BANQUE ALIMENTAIRE

http://tatyana-v.over-blog.fr/

Ne les oubliez pas!
Cette info doit etre visible sur chaque blog!
Si nous ne le faisons pas, personne ne le fera à notre place!
 
 



 



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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 05:50

« Le Ruisseau des Singes » est un endroit magnifique situé dans une vallée au milieu de la montagne, près de Blida, en Algérie.  Des centaines de petits singes adorables vivent dans cet endroit et viennent à la rencontre des visiteurs… C'était pour nous un véritable paradis. ».  Si Jean Claude Brialy a choisi d'intituler ainsi le récit de sa vie, c'est parce qu'avant d'accéder à  cet éden, il lui fallait parcourir des kilomètres en voiture avec ses parents, voyage pendant lequel le petit Jean-Claude était horriblement malade. Il n'a jamais

 

Jean-paul Belmondo, Jean-Claude Brialy et Claude Rich dans La Chasse à l'homme d'Edouard Molinaro.

oublié ces expéditions et ce souvenir est devenu, en quelque sorte, la métaphore de sa vie : « Savoir surmonter les obstacles pour accéder à un bonheur simple fait de lumière et de douceur » d'autant que son père, militaire de
carrière, s'opposa longtemps à sa vocation du comédien et lui répéta tout au long de son enfance : « Quand tu seras grand, que tu auras fini tes études, tu feras ce que tu voudras. Et même le singe, si tu veux ! »


Jean-Claude Brialy et Bernadette Lafont dans Le Beau Serge de Claude Chabrol.


Tout au long de ce récit ponctué d'anecdotes de tournages et de souvenirs personnels, Jean-Claude Brialy raconte quarante-cinq ans de sa vie de comédien. Adolescent, il rêve de Louis Jouvet, Danielle Darrieux, Pierre
Fresnay, Jean Gabin ou Michel Simon et des grandes figures du cinéma d'avant-guerre et du music-hall. Il les rencontrera et jouera avec la plupart d'entre elles. Mais, à vingt ans, son destin croise celui de Claude Chabrol, François Truffaut, Jean-Luc Godard, Eric Rohmer et, avec eux, il devient l'acteur fétiche de la Nouvelle Vague.

 

 

  

Jean-Claude Brialy parle de sa rencontre avec Jean Gabin, Jean Marais, de son admiration et de sa fidélité à Jean Cocteau. Il confie ses passions pour Arletty, Marie Bell, Marlène Dietrich, Romy Schneider ou Françoise Dorléac. Et puis, au milieu de ses amis comédiens, passent des silhouettes immenses : celles d'Édith Piaf, de Joséphine Baker dont il fut, jusqu'au bout, l'ami fidèle, et celles plus furtives de Maria Callas ou de Jacques Brel, avec qui il vécut des moments uniques et privilégiés. Et, bien sûr, le Commandeur, Sacha Guitry, dont Jean-Claude Brialy joua et mit en scène tant de pièces.

Tour à tour drôle et émouvant, Jean-Claude Brialy nous fait découvrir, avec des anecdotes personnelles, d'autres facettes d'un monde que nous avions pourtant l'impression de bien connaître… »

 

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16 octobre 2009 5 16 /10 /octobre /2009 12:17

Jean-Pierre Léaud, Claude Jade, François Truffaut, la Saga Doinel


Françoise Hardy et Alain Bashung *

Observez l’expression du regard de Françoise Hardy lorsqu'elle dit "Que reste-t-il de nos amours?". Elle sourit, secoue la tête, s'interroge, soupire,  fait un autre signe de la tête comme pour se le répéter encore ... Regardez Alain Bashung lui répondre sur le même ton .Tous les deux se montrent talentueux, complices... 
Cet improbable, mais bien réel, duo montre que tout est possible dans le domaine de la chanson, ici, c'es le meilleur! 
 
La voix d'Alain Bashung,  intérieurement lumineuse, semble mélancolique. En les écoutant,  j'ai repensé à ce qu'Honoré de Balzac avait écrit dans La femme de trente ans :  
« La mélancolie se compose d’une suite de semblables oscillations morales dont la première touche au désespoir et la dernière au plaisir : dans la jeunesse, elle est le crépuscule du matin, dans la vieillesse, celui du soir ».
Lorsque François Truffaut décida de mettre la chanson de Charles Trénet pour illustrer mélodiquement son film « Baisers Volés », il en choisit une version dynamique, presque joyeuse, avec une fin  jazzie. Nos deux chanteurs ne l'entendent pas de cette oreille et la chantent différemment. Ils sont affectés, comme tout un chacun qui lirait ce poème signé Charles Trénet.
 
*mention spéciale du jury à l'arrangeur, aux musiciens et aux complice et talentueux interprètes.





QUE RESTE-T-IL DE NOS AMOURS?

Ce soir, le vent qui frappe à ma porte
Me parle des amours mortes
Devant le feu qui s'éteint.
Ce soir, c'est une chanson d'automne
Dans la maison qui frissonne
Et je pense aux jours lointains

Que reste-t-il de nos amours ?
Que reste-t-il de ces beaux jours ?
Une photo, vieille photo de ma jeunesse
Que reste-t-il des billets doux,
Des mois d'avril, des rendez-vous
Un souvenir qui me poursuit sans cesse
Bonheur fané, cheveux au vent
Baisers volés, rêves mouvants
Que reste-t-il de tout cela ?
Dites-le-moi
Un petit village, un vieux clocher
Un paysage si bien caché
Et dans un nuage, le cher visage de mon passé.

Les mots, les mots tendres qu'on murmure
Les caresses les plus pures
Les serments au fond des bois
Les fleurs, qu'on retrouve dans un livre
Dont le parfum vous enivre
Se sont envolés, pourquoi ?

Que reste-t-il de nos amours ?
Que reste-t-il de ces beaux jours ?
Une photo, vieille photo de ma jeunesse
Que reste-t-il des billets doux,
Des mois d'avril, des rendez-vous ?
Un souvenir qui me poursuit sans cesse
Bonheur fané, cheveux au vent,
Baisers volés, rêves mouvants
Que reste-t-il de tout cela ?
Dites-le-moi
Un petit village, un vieux clocher
Un paysage si bien caché
Et dans un nuage, le cher visage de mon passé.

Charles Trénet

 
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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 09:12

Leo McCarey ne voulait absolument pas tourner de film avec les Marx Brothers à cause de leur  réputation : ils n’en faisaient qu’à leur tête, prenaient des libertés avec les horaires et le scénario, avaient des caprices  … Il aurait même tenté de quitter la Paramount pour éviter de tourner ce film (Duck soup, titre original du film, est une expression d'argot qui désigne quelque chose de facile à faire) !!
C’est probablement le film le plus célèbre des Marx Brothers, alors au sommet de leur art. Un scénario délirant raconte l’histoire d’une république d’Europe soumise aux quatre volontés d’un chef d’état. J'ai pensé à Mussolini. au film de Charlie Chaplin Le Dictateur, sorti en 1940, last but not least, j'ai aussi pensé au film d'Ernst Lubitsch To be or not to be  sorti en 1942, d'où j'en conclus que La Soupe aux Canards était en avance sur l'analyse  du comportements des dictateurs!! 
Groucho n’a jamais été plus tyrannique, y compris et surtout avec son éternelle victime, Margaret Dumont, Chico, baratineur et gouailleur, Harpo, faux ange mais vrai démon, complètent le tableau dans une suite de non- sens en série! 
 
Certaines scènes sont devenues cultes, les jeux de mots fusent, ça tire dans tous les coins,  le film ne dure que  68 minutes !! ... mais 68 minutes de bonheur!

 


Rufus T. Firefly (Groucho Marx) arrive au pouvoir de Freedonia (ville de la liberté). Mais, à force d'accumuler les gaffes,  il finit par provoquer la guerre avec le pays voisin, Sylvania.
Ce film,  satire politique,  est le dernier des Marx Brothers à la Paramount et le dernier où les quatre frères jouent ensemble
.

 

On m’a raconté cette anecdote : le Maire de Fredonia, petite ville de l’état de New-York, aurait adressé une lettre aux Marx Brothers leur “suggérant” de changer de nom. Les frères Marx auraient répondu : « Monsieur le Maire, nous vous demandons de changer le nom de votre ville car cela nuit à notre film. D’autre part, qu’est-ce qui vous fait dire que vous êtes Maire de Fredonia? Avez-vous une grosse moustache noire ? Savez-vous jouer de la harpe ? Savez-vous parler avec l’accent italien? Savez-vous courir après les filles comme Harpo? Nous sommes sûrs que non. De ce fait, c’est nous qui devrions être Maire de Fredonia, pas vous. Les vieux maires en complet gris ne sont plus d’actualité! »

Groucho Marx  et Margaret Dumont

 

-         C’est pas que ça m’intéresse, mais où est votre mari ?

-         Pourquoi ? Il est mort …

-         Je parie que c’est encore une excuse

-         J’étais près de lui jusqu’à la fin

-         Pas étonnant qu’il soit mort !

-         J’ai pu lui tenir la main et l’embrasser.

-         Oh, je vois, alors c’était un meurtre. Voulez-vous m’épouser ? Est-ce qu’il vous a laissé de l’argent ? Répondez à la deuxième question en premier.

ATTENTION : Regardez bien cette vidéo, elle est  jubilatoire, cultissime !! Cette scène me fait toujours autant rire! Si vous n'avez pas déjà vu le film, cela vous en donnera une idée ... C'est la célèbre scène du miroir. 


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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 01:41
Patrick Bouchitey chante avec bonne humeur "Jésus reviens" accompagné les enfants du catéchisme, de ses paroissiennes et de ses paroissiens.
 
 - Mais maman, elle est peut-être comme la Vierge Marie ?"

 

- Marie-Thérèse, vous n'auriez pas un peu grossi ? Mais enfin Marie -Thérèse, comment avez-vous pu rester cinq mois sans me dire la vérité,  je voyais bien que votre ventre s'arrondissait,
- Noon ! J'ai pas grossi, j'ai toujours eu un peu de ventre... C'est sans doute ma jupe qui me boudine ... Mais madame, je vous jure, mais je vous jure que j'ai jamais couché avec un garçon !

-  Marie-Thérèse rappelez-vous, vous êtes bien sortie une fois avec un garçon?
- Mais madame, je vous jure, mais je vous jure que je ne sors jamais avec des garçons !
- Maire-Thérèse ne jurez pas ! Marie-Thérèse, vous êtes bien allée au bal un soir?
- Mais non Madame, je vous jure, je ne vais jamais au bal !
- Arrêtez de jurer Marie-Thérèse, ils vous ont peut-être fait boire?
- Criez pas, je bois jamais
- Mais enfin, Marie-Thérèse, c'est impossible!
- Mais Madame,  je vous jure que j'attends un bébé, ça c'est sûr - ça fait six mois et que je n'ai jamais couché avec un garçon !!
- Bon, Marie-Thérèse rentrez chez vous, j'ai déjà assez de soucis en ce moment sans avoir en plus à supporter vos mensonges !!
(ah! la vie n'est pas tranquille pour cette pauvre Marie-Thérèse!!)

 

 

(le lundi, c'est ravioli !!) Comme les enfants se plaignent de manger des raviolis en boîte :
— Pensez à ceux qui n'ont rien à manger…
— Comme ils ont de la chance !!

 

 Ce premier long métrage d'Etienne Chatiliez, sorti en février 1988 reçut un accueil triomphal auprès du public et de la profession,  il fut récompensé par quatre César :
 - celui du Meilleur Scénario Original ou Adaptation écrit par Etienne Chatiliez et Florence Quentin,
 - celui du Meilleur Premier Film,
 - celui de la Meilleure Actrice dans un Second Rôle pour Hélène Vincent,
 - celui du Meilleur Espoir Féminin pour Catherine Jacob.


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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 06:40

A cause de mes bétises, je ne voudrais pas que vous ratiez les passages de ce film que j'ai sélectionnés pour vous, dont vous connaissez les répliques par coeur. Je connais certaines personnes qui le passent en boucle et qui ne peuvent pas s'empêcher dire les répliques en même temps que les acteurs!!
Pierre : Une serpillière ! C'est formidable Thérèse, je suis ravi, écoutez...
Thérèse : Non pierre, c'est un gilet.
Pierre : Ah oui ! Ah bah bien sûr, ah bah et alors bien sûr c'est un gilet : il y a des trous plus grands pour les bras. Alors... Je suis ravi, Thérèse. Je suis... Vraiment je suis ravi !
Thérèse : Et point de vue coloris parce que... j'avais pensé à un joli camaïeu de bleu marine comme je sais que vous aimez bien, puis je me suis dit dans ces tons là, ça changera.
Pierre : Vous avez tout à fait raison Thérèse parce que le gris et bordeaux ça va avec tout alors, vous ne risquez pas de vous tromper.
Thérèse : Et puis c'est une chose qui n'est pas commune et que vous ne verrez pas chez tout le monde.
Pierre : Mais j'espère bien Thérèse, J'espère bien. Ecoutez, si vous saviez ce que ça tombe bien : je me disais encore hier soir qu'il me manquait quelque chose pour descendre les poubelles.

Preskovitch :  ça n'est que des bonnes choses hein ! C'est du cacao de synthèse avec de la margarine et de la saccarose aussi.
Pierre : Je ne sais pas si vous avez remarqué Thérèse, mais il y a une espèce de deuxième couche à l'intérieur !
Thérèse : C'est fin, c'est très fin, ça se mange sans faim.
Preskovitch : C'est une fabrication artisanale.
Pierre : Oui effectivement, on a un petit peu l'impression que c'est fait à la main

Preskovitch : Oui, oui, oui, C'est fait à la main, c'est roulé à la main sous les aisselles. 
Katia : Oui mais là il faut répondre par oui ou par non alors évidemment ça dépend, ça dépasse !

Katia Éboueur, ça vous va ?
Zézette : Hé dites donc ! Pourquoi  pas ramasser les poubelles tant qu'vous y êtes ? Ça va pas non ? Non, non, on va mettre autre chose, on va mettre euh... Oh, bah vous avez qu'à mettre burelier
Katia : Pardon ?
Zézette : Burelier, celui qui travaille dans les bureaux.
Katia
: Ah oui, vous voulez dire buraliste ?

Zézette : Mais non Buraliste ça bosse dans un tabac. Mais vous êtes complètement abrutie vous hein ? 


Last, but not least :
Pierre : Mais je vous en prie. Figurez-vous que Thérèse n'est pas moche. Elle n'a pas un physique facile... C'est différent.
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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 02:03

A la suite d'une erreur (que j'ai commise), mon article sur Le Père Noël est une ordure, qui devait paraître aujourd'hui, se trouve exceptionnellement placé à la date du mercredi 23 septembre,  juste après l'article Connaissez-vous la chanson des petits chats? Don Quichotte es-tu présent, je t'attends toujours.

Aussi, je vous remercie de bien vouloir descendre jusqu'au 23 septembre afin de profiter de cet article où pas mal de répliques cultes sont entièrement reprises.
Je vous demande de m'excuser, de ne pas m'en vouloir. Je compte sur votre compréhension. La machine ne tourne pas encore assez bien,  elle présente  quelques signes de faiblesse. Merci.
Gaby

 

 

 

 

 

 

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 12:02

Pierre
: Une serpillière ! C'est formidable Thérèse, je suis ravi, écoutez...

Thérèse : Non pierre, c'est un gilet.
Pierre : Ah oui ! Ah bah bien sûr, ah bah et alors bien sûr c'est un gilet : il y a des trous plus grands pour les bras. Alors... Je suis ravi, Thérèse. Je suis... Vraiment je suis ravi !
Thérèse : Et point de vue coloris parce que... j'avais pensé à un joli camaïeu de bleu marine comme je sais que vous aimez bien, puis je me suis dit dans ces tons là, ça changera.
Pierre : Vous avez tout à fait raison Thérèse parce que le gris et bordeaux ça va avec tout alors, vous ne risquez pas de vous tromper.
Thérèse : Et puis c'est une chose qui n'est pas commune et que vous ne verrez pas chez tout le monde.
Pierre : Mais j'espère bien Thérèse, J'espère bien. Ecoutez, si vous saviez ce que ça tombe bien : je me disais encore hier soir qu'il me manquait quelque chose pour descendre les poubelles

 

 

Preskovitch :  Ca n'est que des bonnes choses hein ! C'est du cacao de synthèse avec de la margarine et de la saccarose aussi.
Pierre : Je ne sais pas si vous avez remarqué Thérèse, mais il y a une espèce de deuxième couche à l'intérieur !
Thérèse : C'est fin, c'est très fin, ça se mange sans faim.
Preskovitch : C'est une fabrication artisanale.
Pierre : Oui effectivement, on a un petit peu l'impression que c'est fait à la main

Preskovitch : Oui, oui, oui, C'est fait à la main, c'est roulé à la main sous les aisselles. 

 

Katia : Qu'est ce que vous avez foutu dans les cases, ça déborde ! Exercez-vous une activité professionnelle?  ça dépend.
Zézette :  Ben oui ça dépend.
Katia : Oui mais là il faut répondre par oui ou par non alors évidemment ça dépend, ça dépasse !

Katia Éboueur, ça vous va ?
Zézette : Hé dites donc ! Pourquoi  pas ramasser les poubelles tant qu'vous y êtes ? Ça va pas non ? Non, non, on va mettre autre chose, on va mettre euh... Oh, bah vous avez qu'à mettre burelier
Katia : Pardon ?
Zézette : Burelier, celui qui travaille dans les bureaux.
Katia : Ah oui, vous voulez dire buraliste ?

 


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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 12:03

Si tu essayes de me cacher quelque chose, je te tue. Si tu déformes les faits ou si je crois que tu déformes les faits, je te tue. Si tu oublies quelque chose, je te tue. En vérité, il va falloir te donner un mal de chien si tu tiens à la vie. Est-ce que tu as saisi ce que je t'ai dit? Fais un petit effort ou sinon je te tue.

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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 18:12

 

 

 Kevin Kline - NE ME TRAITE JAMAIS DE DEBILE !

 Jamie Lee Curtis - Ah oui, et pourquoi pas? tu peux me le dire (......) J'ai connu un mouton plus malin que toi.  J'ai porté des robes avec un Q.I. supérieur au tien. Mais tu te prends pour un intellectuel, hein, espèce de chimpanzé?
Kevin Kline- Les chimpanzés ne lisent pas de philosophie !
Jamie Lee Curtis - Si, ils en lisent, Otto, mais ils ne comprennent rien !


 

 

- Nous les américains nous sommes des vainqueurs !
- Ah oui ? Comme Wonder Vietnam ?
- Pas mal la position !
- C'est normal j'ai fait de la boxe à Oxford.
- Ah oui ? Ben moi j'étais tueur à la CIA, allez les mains en l'air.




Ce film , réalisé par Charles Crichton, sur un scénario de Charles Crichton et de John Cleese, raconte une véritable histoire de dingos!! J'espère que vous l'avez vu parce que je suis incapable d'arriver à vous le raconter,  il y a trop d'évènements qui surviennent avec un effet d'escalier, drôles ... si drôles. Kevin Kline a reçu l'Oscar du meilleur acteur de second rôle pour son interprétation dans ce film. Le personnage interprêté par John Cleese se nomme Archibe Leach, qui est le véritable nom de Gary Grant, deux des rôles principaux sont tenus par des membres des Monty Python (Michael Palin et John Cleese).


 





 

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À Propos De Moi

  • : J'ADORE LE CINEMA
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  • : L'univers des films de Franck Capra,d'Ernst Lubistch, Leo McCarey a bouleversé ma vie, une page s'est tournée, je ne l'ai jamais refermée.Le merveilleux est entré dans ma vie. Soyez les bienvenus dans mon monde.
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